Jean-Luc Moreau

  • Voici la véritable et surprenante histoire du cordeau et du renard. Celle de l'oursonne qui aimait un oursin. Et l'explication de la différence entre un vélo et une sarbacane ou le moyen d'éviter d'être envahi par les pingouins. Des poèmes pétillants d'invention, de fantaisie et de jeux avec les mots.

  • Ce recueil de poèmes accompagne la petite enfance : les premiers pas d'un bébé, les premiers mots, la chanson de l'alphabet, les princesses de contes de fées. On y apprendra : à faire l'autruche, à trouver des devinettes au fond d'un chapeau, à répéter un sketche à jouer à l'école.

  • J'y étais

    Jean-Luc Moreau

    L'itinéraire de Jean-Luc Moreau en ferait rêver plus d'un. Il a joué auprès des plus grands comédiens de l'époque héroïque du « Français », comme Robert Hirsch, Jacques Charon, Pierre Dux et Robert Manuel, il a servi des auteurs aussi différents que Jean Anouilh, Jean-Louis Dabadie, et il a croisé, entre autres, Annie Girardot, Alain Delon, Pierre Arditi, Nicole Garcia, ou encore Jean-Claude Brialy, Yves Mourousi, Roland Giraud, Francis Perrin, Jamel Debbouze...

    Caprices des uns, délires des autres, exigences communes, Jean-Luc Moreau évoque ces rencontres avec passion, sur un ton sans artifices, dénué de complaisance et avec la même exigence que celle qui le guide dans son approche des textes.

    Pour lui, le théâtre est une manière de parler de la société, une façon de se battre pour ses idées. Une vocation.

    Voyage en coulisses dans le monde du spectacle, ce texte est avant tout une déclaration d'amour à une profession, le bonheur de pouvoir se dire : « J'y étais... »

  • D'une part, on considère Camus comme l'un des plus éminents représentants de la philosophie de l'absurde ; d'autre part, on salue en lui un homme de conviction. Résoudre cette contradiction dans la perception que nous avons désormais d'Albert Camus : tel est le but de Jean-Luc Moreau.
    Il s'agirait ainsi de saisir dans quelle mesure, et de quelle manière, Camus parvient à lever la contradiction sur les fondements de l'humanisme, tiraillé entre la dénonciation de l'inutilité de toute foi et l'exhortation à la révolte permanente, donc à une croyance.
    Fort de cette ligne directrice, Jean-Luc Moreau entreprend une investigation sur les engagements de Camus, pose un regard neuf sur son oeuvre et explore quelques pistes délaissées de lavie de l'auteur de La Peste.

  • Les Oudmourtes, peuple européen, porteurs de noms russes, sont d'autant moins connus que leur territoire, haut lieu du complexe militaro-industriel soviétique, fut pendant des décennies interdit aux étrangers. Leur langue, lointaine parente du finnois, de l'estonien et du hongrois, s'est épanouie sur le terreau d'une riche tradition orale en dépit d'une forte répression dans les années 30.

  • De manière insidieuse et ironique, toutes les nouvelles de ce recueil communiquent une impression d'"inquiétante étrangeté".

    Une vingtaine de textes courts - entre nouvelle, conte et fiction critique - donnent la parole à des personnages qui n'en reviennent toujours pas d'être au monde, et dans ce monde-ci.

    Habitant d'autres contrées, les authentiques héros de fiction n'en finissent jamais, au contraire, de vivre leur histoire, de la poursuivre au-delà de sa fin connue. Les cinq longues nouvelles de la seconde partie donnent la suite inattendue de mythes et de légendes, d'oeuvres cinématographiques ou littéraire, ayant pour thème l'enlèvement : Zeus et Ganymède, le joueur de flûte de Hamelin, King Kong et La Planète des singes, le Roman de la momie, et Miss Waters, un roman de H.G. Wells dont l'héroïne est une sirène.

    Alliant densité et subtilité, l'écriture de Jean-Luc Moreau frappe autant qu'elle séduit. En absorbant dans une réflexion minutieuse sur l'"être ici", elle s'attache à évoquer un sentiment proche de la difficulté d'être qui peut songer à celui de Robert Walser ou d'Henri Thomas, voire de Kafka ou de Beckett.

    Précis parfois sarcastique, ce ton très personnel aboutit à un effet à la fois ravageur et feutré, de l'ordre du fantastique intime.


    Critique, essayiste, traducteur de l'allemand, Jean-Luc Moreau a notamment publié Le Retournement du gant, entretiens avec Frédérick Tristan, La Nouvelles Fiction (essai). Il fait partie du comité de rédaction de la revue Ralentir Travaux.

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  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • « Ce n'est pas dans je ne sais quelle retraite que nous nous découvrirons : c'est sur la route, dans la ville, au milieu de la foule, chose parmi les choses, homme parmi les hommes.» La présentation la plus attrayante de l'existentialisme a toutes les apparences d'une invitation au voyage. Prendre la route à la rencontre des villes et des hommes, si possible dans le monde entier, c'est voyager, en effet. Et Sartre, l'amoureux de Paris, n'a cessé de parcourir la planète, pour se découvrir lui-même. D'où l'ambition légitime de cet essai: aller à la découverte de Sartre en s'attachant à ses voyages. À ses tout premiers voyages d'agrément, comme en Espagne, en Italie, en Grèce ou au Maroc. À ceux qu'il entreprit pour des raisons d'ordre politique, notamment en URSS. Ainsi qu'au voyage charnière qui le mena aux États-Unis, tout de suite après la seconde guerre, comme journaliste.


    En ressortent les portraits de villes particulières: New-York, où il aurait aimé vivre; Rome où il a en partie vécu; Naples qui l'a fasciné; Venise, qu'il a aimée au point de lui consacrer la majeure partie d'un livre inachevé sur l'Italie. Se dévoile ainsi une partie cachée de son talent qui en fait un maître incontestable de la littérature de voyage.


    Philosophe jusqu'ici assez peu reconnu de la ville, Sartre se révèle aussi un extraordinaire rapporteur de « choses vues », brisant le simple cadre de l'anecdote. C'est qu'il a un but: tuer en lui comme en nous le touriste, pour donner naissance au voyageur.

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  • Le manteau d'hermine

    Jean-Luc Moreau

    • Littera
    • 6 Février 1998
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  • Que reste-t-il de Simone de Beauvoir oe
    Cent ans après sa naissance, que reste-t-il de l'ouvre de Simone de Beauvoir (1908-1986) ? Son apport au féminisme, avec Le Second Sexe, historiquement important mais dont l'héritage est contesté ? Ses mémoires, dont on sait les lacunes, les parts d'ombre ? Ou bien son oeuvre romanesque, réévaluée après une sorte de purgatoire oe
    Il serait plus judicieux d'avoir une perception globale. Ne retenir qu'une image de Beauvoir, ce serait en effet trahir son projet d'écrivain : délivrer non pas une représentation d'elle-même, mais le goût de sa propre vie. Que sont ses Mémoires d'une jeune fille rangée, sinon le récit de son combat, adolescente, pour opposer ce goût de soi aux images d'elle-même que son milieu veut lui imposer ? Il faut y voir le moteur de cette lutte pour la liberté qui la caractérise. Toute son oeuvre s'interprète à cette lumière : dénoncer celui qui oublie le libre goût de sa vie pour s'aliéner à une image.
    Fut-elle toujours été fidèle à cette exigence ? Ne l'a-t-elle pas trahie, en préférant sa place auprès de Sartre à une vie en Amérique auprès de son amant, l'écrivain Nelson Algren ? N'y a-t-elle pas manqué lors de sa grave dissension avec Sartre, juste avant qu'il ne meure ? Car contrairement à ses dires, et au mythe, la mort les a séparés en plein désaccord.
    Ce livre offre une vision synthétique de la vie et de l'oeuvre de Simone de Beauvoir, échappant aux obligations d'une biographie chronologique ou thématique, linéaire ou sectorielle. Avec un résultat inattendu : dans une époque où l'identification aux images, et l'uniformisation du goût étendent leur emprise, il se pourrait que l'oeuvre de Beauvoir, d'une étonnante actualité, redonne sens et vertu à l'existentialisme.

  • Ce conte traditionnel lapon met en scène le renard rusé qui parvient toujours à ses fins.

  • Voici la première biographie de Pierre Herbart (1903-1974), un homme engagé, un styliste, un dandy, un homosexuel qui ne se cachait pas de l'être, et une figure de la littérature française du XXe siècle. Né dans une famille de notables de Dunkerque, Herbart voit son père devenir volontairement clochard. Il en tire une aversion profonde pour l'ordre social. Elle ne fait que se renforcer une fois que, devenu reporter, il constate les excès de la colonisation française en Indochine. Il en revient communiste. Ami de Cocteau, puis de Gide, il devient écrivain.
    Herbart sera toujours contre les rôles imposés par la société. Déçu par le communisme, il le sera aussi par la Résistance, dans laquelle il s'est engagé avec courage (il a été le libérateur de la ville de Rennes), et pour la même raison : la trahison de l'idéal par les gens de pouvoir. De même dans la presse, qu'il quitte après avoir été appelé à Combat par Camus, fondé et dirigé l'hebdomadaire Terre des hommes. L'engagé s'est désengagé, jusqu'au dépouillement. Mort dans la solitude et la pauvreté, il a été enterré dans la fosse commune. Il est vrai que l'argent de ses funérailles avait été détourné par le dernier jeune homme qu'il avait aimé.
    Herbart a toujours gardé un public restreint mais enthousiaste de sa grâce, de la souplesse de son style. Amour des garçons, métaphorisation de sa propre existence, tels sont ses grands thèmes. Plusieurs de ses livres sont des chefs-d'oeuvre, comme son récit L'Âge d'or ou son livre de mémoires La Ligne de force.

    Cette première biographie a bénéficié de nombeuses sources inédites.

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  • Des textes (M. Robespierre, P.-J. Proudhon, G. Flaubert, G. Sand, etc.) et contributions sur le peuple, sa volonté, ses luttes. Sommaire : OUVERTURE : Image de la pensée du numéro 14 de La Soeur de l'Ange Come la pena del poeta et autres poèmes DOSSIER « À QUOI BON LE PEUPLE ? » SILHOUETTES RHIZOME(S) CAHIER RENÉ NELLI POUR (NE PAS) QUITTER

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  • La société post-moderne génère un certain nombre de crises, pertes de repères et problèmes d'adaptation.
    Pour y faire face, l'accompagnement psychologique conçu dans cet ouvrage repose sur une intervention brève (allant d'un entretien à un dispositif d'une quinzaine d'heures) et permet :
    - de proposer des nouveaux dispositifs à des publics variés (salariés, demandeurs d'emploi, jeunes, etc.) ;
    - d'intégrer certains exercices dans un dispositif existant (psychothérapie, formation d'adultes, bilan de compétences, accompagnement à la recherche d'emploi, conseil en évolution professionnelle, etc.) ;
    - de mener une réflexion sur la posture de l'intervenant.
    Outre les repères théoriques et pratiques fournis dans le livre, le lecteur peut bénéficier de compléments en ligne comportant les exercices originaux pour aider les personnes à développer le sens qu'elles comptent donner à leur vie et/ou à leur travail, pour accroître leur bien-être et renforcer des prises de décisions équilibrées et lucides.

  • Réédition augmentée de Glaciers paru en 2016 et aujourd'hui épuisé. Inventaire photographique des principaux glaciers du Mont Blanc en France, Italie et Suisse. Aurore Bagarry propose un parcours photographique qui est à la fois une exploration plastique et documentaire sur les glaciers. Comment notre regard se pose-t-il aujourd'hui sur les glaciers? Ces larges étendues de glace à l'avenir incertain nous questionnent et nous inquiètent. Entre beauté et tristesse, leur évolution plastique continue.

    AVANT-PROPOS : LUCE LEBART, Directrice des collections de la Société Française de la Photographie (SFP), historienne et commissaire d'exposition. VINCENT CHANSON, Doctorant en philosophie et en esthétique.
    LÉGENDE POUR CHAQUE GLACIER : LUC MOREAU, Glaciologue, Docteur en géographie alpine et Membre associé du Laboratoire EDYTEM CNRS (Environnement et DYnamique des TErritoires de Montagne)

  • C'est un village, un très joli village nom de Fors-lupun, encastré aux pieds des Pyrénées, à l'abri des vents et des tempêtes, caché aux tumultes de la vie moderne.
    Il est ensoleillé du matin jusqu'à midi, paisible et doux l'après-midi à l'ombre de la montagne qui semble le protéger. Comme un passage de témoin, c'est au moment où le soleil va se cacher que sonne la cloche de la petite chapelle qui se trouve au bout de la rue principale, légèrement en surplomb du village, avec un vieil escalier en rondins nécessaire pour y accéder. Des senteurs de pins et de tourbes, de bûches coupées et de fougères parcourent les ruelles par saccades, juste le temps de fermer les yeux et de s'imprégner avec délice de cette émotion que seule la nature préservée sait nous communiquer.
    Au centre du village, comme la dernière touche du peintre, une fontaine en pierre, belle de simplicité ruisselle jours et nuits par quatre petites bouches surmontées d'une sculpture évoquant une tête de loup. Personne ne sait qui a conçu cette fontaine, ni pourquoi, mais la légende dit qu'il y a bien des lunes, bien avant les grands-parents de nos grands-parents, un homme vivait dans la montagne au milieu des loups.
    D'après les plus vieux qui l'ont entendu d'autres encore plus vieux " il parlait avec les bêtes ! ! ! ". Etait ce le diable ? Nul ne le sait, en tous les cas quelqu'un de pas très " fréquentable ".

  • Quand un glaciologue rencontre un géologue, qu'est-ce qu'ils se racontent ? Des histoires de géomorphologie glaciaire bien entendu ! Et mille autres choses encore...
    La glace est le minéral le plus abondant à la surface de la Terre, sous forme solide ou liquide. C'est surtout le principal agent d'un processus permanent qu'on appelle l'érosion. À l'échelle d'une vallée comme celle de la Gordolasque, dans le massif du Mercantour (Alpes-Maritimes), c'est l'ensemble du paysage qui porte les stigmates de ce passé commun et tumultueux. Si les périodes de froid glaciaire sont bel et bien derrière nous, surtout depuis un siècle, les Alpes, fussent-ils « maritimes » n'en restent pas moins un univers où la météo est changeante et la topographie pleine de surprises...

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