Littérature traduite

  • Journal de prison

    Igor Gouberman

    Journal de prison. Le titre n´en fait pas mystère, l´expérience carcérale est le sujet du recueil. Et c´est bien un journal qui est donné au lecteur, sans chronologie, sans grand récit, mais un journal malgré tout, avec ses instantanés, ses vignettes, ses annotations sensibles, ses petits émerveillements, avec les douleurs et les cocasseries du quotidien. On commence par le pressentiment de l´arrestation, on finit par un transfert et un voyage en train, un voyage musical (les dernières pages sont riches de plusieurs références à la chanson populaire), avec pour horizon incertain un camp quelque part en Sibérie.

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  • Cité modèle Nouv.

    Cité modèle

    Donna Stonecipher

    Donna Stonecipher sonde l'étrangeté si familière de la ville postmoderne pour tenter de répondre, en deux cent quatre-vingt-huit strophes, à la question : « Comment c'était ? » De l'architecture « pure, propre, correcte et saine » de Le Corbusier aux arabesques de l'Alhambra, de l'origine de l'ersatz à la duplicité du construit, du factice victorien au baroque socialiste, des soubassements philosophiques de l'urbanisme aux défaillances des modèles de cité modèle, elle traque, dans la disparition des idoles idéologiques et d'un certain idéalisme européen, les sens mouvants du chez-soi. Recueil obstiné et fractal, Cité modèle déploie les lignes d'erre et de fuite du flâneur contemporain, et dessine, entre strates et passages, un atlas de l'impermanence.

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  • La poésie d'Antjie Krog est personnelle, sensuelle et très engagée. Sa voix est tour à tour furieuse, vulnérable, pleine d'espoir et désemparée. Ce recueil contient sa toute dernière création : une messe pour une planète fragile. Une réflexion qui nous concerne tous. Un souci pour l'univers.
    La Sud-africaine Antjie Krog (née en 1952) est une poétesse, journaliste et universitaire qui écrit en afrikaans et en anglais.
    Elle est depuis de nombreuses années l'un des grands noms de la littérature contemporaine. Elle doit cette renommée à recueils de poésie pétillants et virtuoses, mais aussi à des essais.

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  • Nii Ayikwei Parkes est un écrivain, principalement anglophone, né le 1er avril 1974 dans le Lincolnshire, au Royaume-Uni, de parents ghanéens et élevé au Ghana. Poète, romancier, chroniqueur, nouvelliste, il pratique le spoken word en public. Il est connu pour son premier roman, Tail of the Blue Bird, publié en 2009, et dont la traduction française par Sika Fakambi, sous le titre Notre quelque part, est parue en 2014 aux éditions Zulma.

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  • Il s´agit ici d´une édition critique de l´Autoportrait dans un miroir convexe qui révèle John Ashbery au grand public en 1975 : le livre reçoit simultanément les trois plus prestigieux prix littéraires américains, le Pulitzer Prize for Poetry, le National Book Award for Poetry et le National Book Critics Circle Award for Poetry. L´Autoportrait dans un miroir convexe tire son nom d´un long poème, méditation métaphysique de l´auteur sur l´autoportrait réalisé en 1524 par le peintre italien Parmigianino. Il s´agit, comme dans les autres poèmes du livre, d´une partie de cache-cache du poète avec ses images, ses ombres et ses formes. Ce jeu sérieux et drôle mène parfois, au détour d´un vers, au sourire mélancolique du poète qui invite le lecteur à se regarder lui aussi dans le miroir du poème. Cette nouvelle traduction est suivie d´essais d´écrivains et universitaires qui ont côtoyé John Ashbery et ont contribué à le faire connaître en France.

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  • Renflouer la poésie

    Charles Bernstein

    Dans Renflouer la poésie, livre qui regroupe des textes écrits ce dernier quart de siècle, Charles Bernstein en fait voir aux poèmes (et aux lecteurs) de toutes les couleurs et de toutes les formes. Des vers et des pas mûrs : les poèmes de Charles Bernstein passent par tous les états possibles imaginables ;
    Souffrant d'une incurable bougeotte, ils vont toujours voir là-bas s'ils y sont Le lecteur suit des poèmes qui passent du sérieux au rire en un rien de temps, et vice versa : l'humour devient force poétique et philosophique. « Un tiens vaut mieux que deux choléras ». Ce que l'on tient, avec Charles Bernstein, c'est le plaisir d'une langue virtuose, c'est la joie de lire, de dire et d'écouter les mots qui se présentent sur la page.

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  • L'angle de lacet

    Ben Lerner

    Angle de lacet, livre de poésie ambitieux, est une longue méditation sur la commercialisation de l'espace public et de la parole. Combinant perspicacité philosophique et expérience poétique, indignation politique et expérience personnelle, les poèmes en prose de Lerner examinent comment les technologies de visionnage - la photographie aérienne en particulier - nourrissent notre image d'une culture spectaculaire.

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  • Comment devenir parfait

    Ron Padgett

    Mangez une orange chaque matin.
    Soyez gentil. Vous serez plus heureux.
    Faites monter votre pouls à 120 pulsations par minute pendant vingt minutes d'affilée, quatre à cinq fois par semaine en faisant une activité de votre choix.
    Espérez tout. N'attendez rien.
    Occupez-vous d'abord des choses qui sont à portée de main. Rangez votre chambre avant de sauver le monde. Ensuite, sauvez le monde.

    Traduit de l'anglais (États-unis) par Olivier Brossard et Claire Guillot.

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  • 24 minutes chrono : tel pourrait être le sous-titre de ce texte, partition pour une performance collective libre dont le langage, le bruit et la musique sont les héros. Les lecteurs habitués aux scénarios palpitants croiseront, dans le temps imparti, une philosophe célèbre, une artiste, une toile, un nazi à son procès, la mère de l'auteur, des voix et pseudo-voix, des valises, des futurologues perspicaces et quelques machines à écrire mélomanes. In promptu, sous les yeux, sous la main : ce qu'Hannah déploie devant nous, c'est la « dactylographie nocturne » d'une poésie pour la page et la scène.

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  • Mes beaux habits au clou compte parmi les oeuvres américaines majeures des années 1920. Ancrée dans la culture et le parler populaires noirs, elle donne ses lettres de noblesse au blues comme genre poétique à part entière. Tournant le dos aux formes traditionnelles, imposant une langue profondément américaine, Langston Hughes s'inscrit dans la lignée d'un Walt Whitman, érigé en modèle absolu, en même temps qu'il conçoit son recueil comme un manifeste pour toute une génération de jeunes écrivains noirs soucieux de ne pas complaire à la bourgeoisie de Harlem. Ses poèmes, récits de coeurs brisés, de misère et de malheur poisseux, gardent l'esprit du blues autant que la lettre. Ici, on rit pour ne pas pleurer, pour continuer à vivre malgré tout.

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  • En 1917, Apollinaire écrivait?: «?Poésie et création ne sont qu'une même chose?; on ne doit appeler poète que celui qui invente, celui qui crée, dans la mesure où l'homme peut créer. Le poète est celui qui découvre de nouvelles joies, fussent-elles pénibles à supporter.?» Depuis les années soixante, l'artiste Jim Dine va sans cesse à la découverte, en peintre comme en poète. Si ses toiles, dessins, estampes et sculptures se trouvent dans les plus grands musées, son oeuvre écrite est moins connue. Son écriture poétique est pourtant essentielle à son travail d'artiste, et ses poèmes sont autant d'explorations et de poursuites de ce qu'Apollinaire appelait il y a un siècle «?l'esprit nouveau?». En 2017, Jim Dine publie « La Coupole et autres poèmes »?: ce volume rassemble, dans une édition bilingue, une partie substantielle de sa production poétique depuis le début de sa carrière d'artiste.

    Traduit de l'anglais (États-unis) par Vincent Broqua, Olivier Brossard, Abigail Lang et Béatrice Trotignon.

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  • Eleni Sikelianos nous entraîne ici à l'orée d'une forêt obscure?: après la lumière qui baignait ses précédents recueils de ses diffractions et éblouissements (Du soleil, de l'histoire, de la vision?; Le Poème Californie), voici venu le règne de l'ombre, propice aux collisions. Passé, présent et futur s'entrechoquent?; rêves et réalités s'imbriquent?; histoire et fiction se mêlent tandis que les figures poétiques et le langage scientifique se pollinisent. Les vivants et les morts s'enlacent, se parlent souvent sans se comprendre et se dérobent dans la nuit. On croise en particulier les membres de la famille Sikelianos, comme ce père insaisissable et cette grand-mère hors-normes dont la poète a déjà dressé d'étonnants anti-portraits kaléidoscopiques (Le livre de Jon?; Animale Machine, La Grecque prodige), ou sa toute jeune fille, Eva, propulsée dans la vie et dans l'apprentissage du langage. On retrouve aussi, dans ce Tendre Inventaire, les fantômes de nos ancêtres préhistoriques et leurs traces terriblement évanescentes, ainsi que les figures qui peuplent nos mythes, nos comptines d'enfants, nos cauchemars et nos rêves.

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  • Vague

    John Ashbery

    Un recueil comprenant des poèmes comme At North farm, Merci de ne pas coopérer, Les puristes objecteront, Quoi que ce soit, où que vous soyez, ou encore Vague, par le représentant de l'Ecole de New York des poètes.

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  • Révélée en 1993 quand elle a remporté le Grand Slam au légendaire Nuyorican Poets Café à New York, Tracie Morris est une poète et artiste dont les performances célèbres, qui mêlent chant, improvisations scat, rythmes bebop et Ska et autres expérimentions vocales [Too Black («Ain't she beautiful?...) ou Morenita], prennent leur source dans une formation littéraire érudite et dans une pratique d'écriture constante.
    Per-forme : poèmes, lieux, mythes offre donc l'autre facette de l'oeuvre de Tracie Morris, plus discrète mais tout aussi essentielle : les poèmes de celle qui se revendique comme une artiste de la page, lieu de surgissement de ses expérimentations littéraires. Car si Tracie Morris s'est toujours adonnée à une pratique plus traditionnelle de composition littéraire, il apparaît vite au lecteur que la page est soumise aux jeux sonores entre les mots et les lettres.
    On a dit de Tracie Morris qu'elle était une artiste politique, militante féministe et anti-raciste : comme chez ses plus grands prédécesseurs ou « prédécessrices », le manifeste et la critique politiques les plus radicaux se trament et émergent au coeur des sursauts et soubresauts du langage que la poète travaille dans les histoires qu'elle raconte. Là encore, la vision politique naît au coeur d'une expérience personnelle et intime du monde, loin des grands discours.
    Dans la préface au livre, la critique Marjorie Perloff souligne que Tracie Morris réussit à travailler ses poèmes sur la page et à les laisser respirer dans leurs jeux et diffractions sonores.
    Les traducteurs ont poursuivi, dans la langue française, ces jeux, offrant au lecteur l'autobiographie disjonctive de l'artiste où les mythes et l'histoire urbaine de ce dernier demi-siècle s'appellent et se répondent.

    Traduction de Vincent Broqua et Abigail Lang.

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  • On ne sait jamais

    Ron Padgett

    Dans son livre, Ron Padget passe la serpillère, prépare une lessive, lance le café... et écrit des poèmes. Car la poésie est une activité du quotidien : « encore un petit poème/avant d'aller au lit ». Et surtout car chez lui le quotidien conduit à la poésie. Les objets les plus triviaux - un balai en paille de maïs, une statuette d'indien en bois, une bicyclette - ramènent à la mémoire, à l'enfance, au temps qui passe. En apparence, les poèmes de Ron Padgett sont simples, légers et malicieux : on y croise des elfes très méchants, de petits chiens qui sautillent et des nuages de fumée. On commence toujours l'air de rien, avec une comptine ou une expression toute faite -« on ne sait jamais ». Mais Ron Padgett prend les mots à la lettre, il jongle avec eux comme avec les molécules qui nous composent. Et son poème finit, insensiblement, par s'interroger sur l'essentiel. « J'ai 49 ans et la mort tout autour de moi. L'écriture peut-elle aider? Sans doute que non. »

  • Nantes

    Jim Dine

    « Nantes » est un long poème que le peintre et poète Jim Dine a composé en hommage à Barbara.

    Saisir, tailler, teindre : l'engagement du corps est au coeur de la pratique d'écriture de Jim Dine qui compose certains de ses poèmes sur d'immenses panneaux de papier posés contre le mur, comme le sont ses toiles. « Nantes » est davantage un chant de l'expérience, le chant du corps qui a vieilli mais qui ne saurait se résoudre à rien, pas plus que la voix à rester lettre morte sur le seul papier. Les émotions s'affirment « sans âge », la voix aspire à porter et chanter : « Il y a tout / un ciel bleu / outremer comme / l'eau / tache le papier, / Venus dessine / et Apollon chante / comme Orphée. »

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  • Discipline

    Dawn Lundy Martin

    Prendre le métro, soupeser un nom, regarder une vidéo en streaming, rendre visite à un proche, où que cela soit, surveiller les enfants comme les mères le font, boire un verre, allumer une cigarette, vouloir rire, essayer de parler, toutes ces actes quotidiens qui s'enchaînent dans les poèmes en prose de Dawn Lundy Martin sont ceux que nous sommes amenés à faire, ceux dans lesquels on peut se reconnaître.
    Mais dans la succession des scènes dont l'ordinaire laisse souvent place au malaise, on ne reconnaît personne définitivement : la narratrice ou les narrateurs ne sont pas identifiables, ils semblent absents à eux-mêmes et au monde. Voilà peut-être la traduction que fait Dawn Lundy Martin de L'homme invisible de Ralph Ellison, l'homme noir que l'on ne voit jamais. La femme noire n'est jamais vraiment visible dans Discipline, son corps ne cesse de se heurter au monde et de s'y abîmer, de se dégrader, de fuir. « Un homme est piégé comme les mots sont piégés dans le défaut du corps » :
    Les corps sont défectueux dans Discipline, ils ne tiennent pas et sont remplacés page après page ; le corps fait défaut, il est absent à lui-même. C'est ce qui précipite l'écriture poétique de Dawn Lundy Martin, comme pour redonner substance au corps, comme pour le remettre en ordre.

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  • Les sonnets

    Ted Berrigan

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  • Avant, pendant et après sa découverte de l'extraordinaire «?formule magique?» qu'est, selon l'expression de Paul Auster I Remember, Joe Brainard produit des centaines de pages d'écritures. Peindre le moment pour vous cette nuit, Journaux, exercices et autoportraits, présente un large choix de cette production, ainsi qu'un entretien important de l'auteur avec le poète Tim Dlugos, qui lui apporte un contexte. Là où I Remember développe une forme volontiers universalisante les pages ici traduites multiplient les formes, les perspectives et les registres, afin de développer autant de «?machines de perception?», ou poèmes. Joe Brainard invente - invite - des assemblages protéiformes offerts à la duplication, à la combinaison, à la réappropriation, pour saisir ce qui reflue, s'anime et se dissout autour de lui. L'auteur s'autorise toutes les fantaisies conceptuelles?: une philosophie de l'art et de la vie (les «?Mini-essais?»), des textes de voyage qui anticipent les «?poèmes de métro?» oulipiens?; des auto-fictions réjouissantes qui empruntent leurs personnages à la bédé («?Nancy?»)?; le portrait collectif d'un groupe d'amis via des traits très particuliers («?Quelques faits peu connus?»)?; des essais de didactique «?pop?» sur les questions capitales de la vie moderne (l'argent, la mort, l'art)?; un «?Journal?» de campagne devenu étude concentrée des bruits d'un lieu dessinant à leur tour un environnement vivant?; et tant d'autres, chaque texte une épiphanie dans la galaxie animée d'une vie.

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  • Flèche ou faute, livre de poèmes d'Ann Lauterbach écrits et publiés ces 20 dernières années , sera le premier livre en français de cet écrivain et théoricienne majeure. Proche de l'école de New York et du mouvement L=A=N=G=U=A=G=E sans pour autant être exclusivement tributaire de l'un ou l'autre groupe, Ann Lauterbach a publié de nombreux livres de poésie dont Under the Sign (Penguin, 2013) et Or to Begin Again (Penguin, 2009), retenu sur la liste du National Book Award, Hum (2005), If in Time: Selected Poems 1975-2000 (2001), On a Stair (1997), And for Example (1994) entre autres, de même qu'un livre d'essais, The Night Sky: Writings on the Poetics of Experience.
    Ann Lauterbach a longtemps travaillé dans le milieu de l'art, notamment pour des galeries prestigieuses.
    Elle enseigne aujourd'hui à Bard College dont elle dirige l'école d'art Milton Avery School of the Arts et où elle occupe la chaire Schwab Professor of Languages and Literature.

    Traduit par Nicolas et Maïtreyi Pesques.

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  • Les poèmes présents dans ce recueil sont tirés de tous les livres de James Schuyler, couvrant ainsi toute sa carrière de poète : Freely Espousing (Doubleday, 1969), The Crystal Lithium (Random House, 1972), Hymns to Life (Random House, 1974), The Home Book Prose and Poems 1951-1970 (Z Press, 1977), The Morning of the Poem (FSG, 1980), A Few Days (Random House, 1985) et Last Poems (Slow Dancer Press, 1999).

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  • Pied bot

    Charles Bernstein

    Pied bot est un livre qui regroupe trois textes : l'important Shade publié en 1978, troisième livre de Charles Bernstein, et premier titre de la maison d'édition indépendante Sun and Moon qui, sous la direction de Douglas Messerli, a publié de nombreux livres de poésie expérimentale dans les années 80 et 90. A Shade le traducteur Martin Richet a joint The Occurrence of Tune, court texte publié comme petit livre en 1982 avec un texte de Charles Bernstein et des photos de l'artiste Susan Bee, son épouse.
    Martin Richet a fait précéder le tout d'un bref texte intitulé « préface » qui sert de préface au recueil critique Content's Dream: Essays 1975-1984.
    Cette préface n'est pas un texte critique mais un long poème en prose qui offre un autre mode de réflexion que le discours théorique. Idées et abstractions s'offrent ici à celui qui s'engage dans le champ poétique.
    Pris dans son ensemble, Pied bot marque une étape importante dans l'histoire de la poésie américaine : il tire les avancées poétiques d'un John Ashbery et d'un Frank O'Hara, de ce qu'il est convenu d'appeler l'École de New York, vers une tension soutenue entre le concret et l'abstrait, il prolonge leurs disjonctions poétiques auxquelles il soumet le « je » (« La personne ? » interroge d'emblée la préface), une subjectivité qui apparaît problématique à l'orée des années 80 aux poètes du « mouvement » L=A=N=G=U=A=G=E.
    Pied bot se fait à cette occasion réflexion et pratique de la « difforme » poétique, afin de désarticuler ce qui semble « aller de soi ».

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