Sciences humaines & sociales

  • Le guide pratique du féminisme divinatoire est un grimoire politique dans lequel théorie et pratique se mêlent pour faire jaillir un synchrétisme ouvert et joyeux. Le féminisme divinatoire est un croisement, une double hérésie pour brouiller les pistes. Un regard sur deux sensibilités culturelles qui évitent les contacts et se manquent de peu en France : un point de vue féministe radical et une clairvoyance spirituelle. Le guide pratique est accompagné d'un DVD du film Sorcières, mes soeurs, dont il est le descendant direct. Un film qui rassemble cinq portraits de femmes et/ou féministes qui s'autoproclament Sorcière aujourd'hui, sous un angle féministe et politique. Manifeste, incantations, recettes, arts divinatoires, voici douze rituels pour l'avènement du féminisme divinatoire.

  • Au terme d'un parcours long et épuisant, ils ont obtenu le statut de réfugié selon les termes de la Convention de Genève. Pour la plupart, la confrontation à l'horreur a laissé des traces dans leur corps, dans leur rapport aux autres et à eux-mêmes, au creux de leur vie psychique. Selon les guerres et régimes antidémocratiques et brutaux qui sévissent çà et là sur la planète, ils sont de nationalités diverses : Tchétchènes, Irakiens, Syriens, Centrafricains, Congolais, Bangladeshi, Mongoles, Guinéens, Érythréens, Somaliens, Soudanais, Kosovares, Azéris, Daghestanais...
    Ceux qui le souhaitent peuvent être reçus dans un centre d'accueil pour réfugiés par une équipe qui travaille pour les aider à reconstruire leur vie en France.
    Pascale Ruffel y est psychologue.
    Dans ces pages elle évoque ces rencontres avec ces individus aux destins brisés, elle réfléchit, elle s'interroge sur une société si prompte à rejeter l'autre, elle rend compte du travail qu'elle effectue avec eux et cela malgré l'obstacle des langues.
    Elle en vient à la conclusion qu'il se pourrait bien qu'en entendant les réfugiés, nous redécouvrions la singularité et la fragilité de la condition humaine, mais aussi la joie profonde que confèrent les rencontres les plus inattendues.
    Notre humanisation commune par le langage s'en trouve régénérée, vivifiée pour redonner à la langue sa puissance évocatrice et sa dimension poétique.

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  • Place publique #75

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  • Place publique #76

    Collectif

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  • Place publique #77

    Collectif

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  • Les invisibles, ces femmes qui font tourner la ville. Elles se lèvent tôt, très tôt, ou quittent les bureaux à pas d´heure, une fois l´aspirateur rangé dans un placard. Elles appartiennent aux cohortes qui se dévouent, à domicile ou dans des établissements spécialisés, aux « services à la personne ». Elles donnent des cours d´alphabétisation ou de français à des migrants. Elles luttent pour conserver leur emploi ou améliorer leurs conditions de travail. Dans les écoles, elles ne comptent pas les heures données au enfants pour leur apprendre à lire et à écrire. Elles se battent pour une égalité salariale entre hommes et femmes. Les femmes sont en première ligne, mais, bien souvent, elles demeurent dans l´ombre, invisibles. Avec notre numéro du printemps 2020, nous avons choisi de mettre en avant les femmes qui font tourner la ville, invisibles et discrètes. Chiffres, portraits, histoire du mouvement féministe à Nantes et à Saint-Nazaire.

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  • Le dossier du numéro #69 (hiver 2018-2019, parution début janvier) s´articule autour de l´enquête menée par l´agence d´urbanisme de Saint-Nazaire sur le quotidien des travailleurs détachés.

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  • Et si, plus que La Roche-sur-Yon, Nantes était aussi la capitale de la Vendée ? Question qui pourrait sembler iconoclaste... L'histoire, bien sûr, est passée par là nourrissant jusqu'à aujourd'hui des mémoires antagonistes, avec le siège de Nantes, la ville républicaine, par les insurgés vendéens en 1793. L'historien Jean-Clément Martin, spécialiste de la Révolution et dont une version actualisée de La Vendée de la mémoire est publiée en septembre (Perrin), éclairera cette bataille mémorielle qui se poursuit encore.
    Notre dossier se penchera aussi sur la période récente : quels sont les échanges entre la métropole nantaise et le département de la Vendée, quelles sont les circulations des hommes et des marchandises, quels partenariats économiques ? Quelles figures de l'art liées à la Vendée occupent l'espace public de Nantes et Saint-Nazaire ou ont marqué la métropole ?
    Nous demanderons également à diverses personnalités, aux attaches à la fois vendéennes et nantaises, ce que peut représenter Nantes pour elles.

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  • 1/ (Dé)croissance et attractivité de la métropole.
    - Laurent Théry (préfet honoraire, Île de Nantes, métropole Aix-Marseille- Provence) : entretien avec Franck Renaud.
    - Françoise Verchère (ex-maire de Bouguenais, lutte contre NDDL, Anticor).
    : entretien avec Goulven Boudic/Franck Renaud.
    2/ Sécurité.
    - Perception de la sécurité et la délinquance au fil de l'histoire : Alain Croix.
    - Contribution du Forum français de la sécurité urbaine : Benoît Ferrandon.
    3/Transports, mobilités, vélo.
    - Fédération nationale des associations d'usagers des transports (FNAUT) : Philippe Guillotin.
    - Union des transports publics et ferroviaires : contact à demande via G.
    Vitré.
    - la question de la gratuité des transports publics urbains et élargir le débat (étoile ferroviaire, etc.).
    4/ Environnement et transitions.
    - Écologie, Nantes, capitale verte, développement durable, écoquartiers :
    Texte Vincent Béal (université de Strasbourg).
    - La densification, les friches, la place de la nature en ville... : texte Marc Barra (Institut d'urbanisme d'Île-de-France).
    5/ Le peuple absent/abstention.
    - Abstention et classes sociales : texte + cartes de Jean Rivière.
    - Outres ces thèmes, le dossier comprendra une contribution de Goulven Boudic sur la pouvoir des maires, leurs marges de manoeuvre et « à quoi ça sert d'aller voter ? ».

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  • Comment réunir et fédérer autour d'un projet alors qu'aujourd'hui, l'annonce d'un aménagement, grand ou petit, suscite régulièrement une levée de boucliers et nourrit des oppositions qui finissent souvent par se coaliser ? Chacun a bien évidemment en tête le projet d'aéroport à Notre- Dame-des-Landes... De quoi le « non » est-il le nom ? Une réponse aux inquiétudes individuelles et aux craintes collectives d'un avenir qui ne serait plus porteur d'espoir ?
    Nous proposerons des réponses à ces interrogations en questionnant un philosophe des controverses, des sociologues... Nous irons aussi à la rencontre d'entreprises qui avouent volontiers que dorénavant, lors de la mise en oeuvre d'un projet, 80 % du temps est consacré à son « acceptation », ce qui implique son pendant, la concertation.
    Il est aussi encore possible de « faire projet », comme à La Chantrerie, au bord de l'Erdre à Nantes, qui s'annonce « territoire du faire ensemble » :
    Le projet collectif d'une chaufferie bois et d'un réseau de chaleur n'y a pas rencontré la contestation soulevée au sud de l'agglomération par la chaufferie « Californie » à Rezé. Bien au contraire une dynamique collective avec étudiants, salariés, chercheurs et habitants est née et s'est engagée sur le terrain des transitions.

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  • Le canal de Nantes à Brest dessine une formidable diagonale de 364 kilomètres de long au coeur de la Bretagne. Sa portion initiale traverse le nord-ouest de la Loire-Atlantique sur 74 kilomètres. D'abord conçu à des fins militaires, puis commerciales, le canal aurait perdu toute utilité s'il ne se réveillait aujourd'hui grâce au tourisme.
    Entre Nantes et Saint-Nicolas de Redon, le Département en est le propriétaire. Il entend en faire une vitrine, un laboratoire d'une certaine conception du tourisme, celui de l'art de vivre et du respect de l'environnement.
    Cela passe par la rénovation des maisons éclusières, la relance du nautisme, la mise en valeur de la faune et de la flore, l'accueil des randonneurs qui parcourent le chemin de halage à pied, à vélo, à cheval...
    Ce hors-série de la revue Place publique fait le point sur toutes ces initiatives. Il rappelle aussi l'étonnante histoire du canal, le plus vaste chantier réalisé dans l'Ouest au 19e siècle. Il a été rédigé par Thierry Guidet, journaliste, fondateur de Place publique, qui connaît bien le canal pour l'avoir suivi à pied de la première à la dernière écluse.

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  • Une carrière dans la ville, comme une anse ouverte sur la Loire : au pied du sillon de Bretagne, la pierre de granite de la carrière de Miséry à Nantes a été exploitée dès le 15e siècle, fournissant le pavé des rues nantaises jusque dans les premières années du 20e. Puis vint le temps des brasseries et de l'odeur du houblon, jusqu'à leur fermeture en 1985. Alors que Miséry s'apprête à entrer dans une autre dimension avec l'Arbre aux hérons qui, planté au coeur d'un jardin tropical, déploiera ses vingt-deux branches d'acier habitées d'oiseaux et animaux, la Société des sciences naturelles de l'Ouest de la France (SSNOF) retrace l'histoire de cette carrière. Une histoire au long cours depuis la formation du sillon de Bretagne voilà 310 millions d'années. Une histoire qui épouse les mutations d'une ville et d'un quartier, Chantenay.

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  • À partir de juillet, Rennes sera à moins d'une heure et demie de TGV de Paris grâce à la Ligne à grand vitesse Bretagne-Pays de la Loire. Au-delà du chantier colossal - 182 kilomètres de voie nouvelle entre Le Mans et Rennes, des ponts, des viaducs... -, cette ligne réalisée en cinq années a des effets sur l'ensemble du réseau ferroviaire, permettant des gains de temps aussi bien à la pointe bretonne que sur des trajets comme Nantes-Laval. Elle profite à la Bretagne comme aux Pays de la Loire. C'est cette histoire que raconte le hors-série de Place publique, celle d'une aventure ferroviaire démarrée en 1995 avec les premières études et qui se concrétise en 2017.

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  • Histoire du peuple, histoire des luttes - mais aussi de l'absence de luttes... Alors que paraît la première histoire populaire d'une ville en France (Histoire populaire de Nantes, parution en octobre aux Presses universitaires de Rennes) et que plusieurs historiens ont récemment travaillé à écrire chacun une histoire populaire de la France, le dossier de Place publique croise les regards sur cette conception de l'histoire : doit-elle être centrée sur le seul peuple en lutte ou bien doit-elle se vouloir « totale » ? Serait-elle une réponse au « récit national » ? Vers quelles sources se tourner pour raconter cette histoire ?
    À Nantes, comment les quatre auteurs de l'histoire populaire de la ville (trois sont membres du comité de rédaction de Place publique) ont-ils procédé pour leur collecte de faits et de récits ? Quelles limites ? Ils évoqueront « la difficile parole du peuple », le travail de mémoire... Nous nous pencherons aussi sur les pratiques de l'histoire à Nantes : le rôle de l'université, les recherches conduites par les Archives municipales, les enjeux de l'histoire de la ville, l'association Nantes Histoire... Nous nous demanderons si, à Nantes, l'histoire et mémoire font-elles bon ménage ou sont-elles encore l'objet de clivages ?
    Le dossier ira également à la rencontre de ceux qui écrivent leur propre histoire, que ce soit des syndicalistes, d'anciens « électriciens » de la centrale de Cheviré ou une association qui rédige la mémoire ouvrière de Saint-Nazaire. L'histoire populaire ne passant pas que par l'écrit, nous raconterons encore comment la chanson ou la photo peuvent aussi en constituer l'expression.

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  • L'histoire singulière d'un festival qui a débuté par l'inauguration de l'île de Versailles en 1987, avec de nombreuses photos des concerts et de la Belle plaisance.

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  • Être ou ne pas être dans son assiette :
    Se pencher sur son assiette et ce qu'elle contient est dans l'air du temps : manger bien, manger mieux. L'approvisionnement alimentaire des villes, les circuits suivis par les productions et la qualité de ces productions, figurent désormais à l'agenda des élus et de citoyens motivés. Quel état des lieux pour la métropole nantaise qui s'est engagée en faveur d'une « alimentation urbaine durable » en signant en 2015 le Pacte de Milan en compagnie de 110 villes ?

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  • Le thème du dossier de ce numéro porte sur les associations.

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  • Qui sont les plus démunis ? Où et comment (sur)vivent-ils ? Le numéro #70 de Place publique Nantes/Saint-Nazaire examine ce qu'est la pauvreté, croisant chiffres et approches pour donner un visage à celles et ceux qui, pour un quart, vivent dans une famille monoparentale et à plus d'un tiers sont âgés de moins de 20 ans.

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  • L'Île de Nantes est le théâtre d'une opération d'urbanisme comme une ville n'en vit pas tous les siècles. La Samoa (Société d'aménagement de la métropole Ouest Atlantique), qui pilote ce projet urbain, et la revue Place publique lancent Les Chroniques de l'Île, une collection d'ouvrages consacrés à ce nouveau pan de ville qui se construit sous nos yeux.

    Alexandre Chemetoff est parti ; l'urbaniste belge Marcel Smets lui succède. À la Samoa (Société d'aménagement de la métropole Ouest Atlantique), l'équipe s'est profondément renouvelée. Le projet de l'Île de Nantes négocie un tournant.
    Quels étaient les projets en présence lors de la consultation des équipes d'urbanistes ? Quelle place sur l'île pour le futur CHU ? Que faire de Béghin-Say et du Marché d'intérêt national ? Tels sont les sujets abordés dans ce quatrième volume des Chroniques de l'Île dont Frédérique de Gravelaine, auteur de nombreux livres sur l'urbanisme, a assuré la rédaction.

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  • Autofiction mythomane, ou autofiction tout court, Quelque chose de l'ordre de l'espèce parle du père et de sa haine, de son héritage, de sa folie, de son meurtre et des survivants.
    Un texte aussi saisissant que poétique.
    Quelque chose de l'ordre de l'espèce met en scène une mère et un fils soumis à la paranoïa antisémite et raciste d'un père tout puissant. Chacun a recours à des moyens inadéquats pour tenter de garder contact avec le réel.
    Mais nourris par la haine, construits autour d'elle, ils ne peuvent s'en défaire complètement. Ils en ont besoin pour exister, c'est à travers elle que s'est fondée leur identité.
    Tout part du meurtre de Samuel Rosenfeld, événement traumatique, concrétisation de la fureur du père. Samuel Rosenfeld, cadavre initial que chaque personnage va gérer comme il peut. Le lien qu'ils créent avec Simon, fils de la victime, représente encore leur attachement au père, puisque Simon lui-même ne s'est réalisé qu'à travers cet événement traumatique.
    À travers trois parties qui jouent magistralement sur le rythme et les registres de langue, Guillaume Lebrun signe ici un premier ouvrage à tous points de vue remarquable.

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  • Héritière d'une longue histoire, celle des militants engagés après-guerre pour que les plus modestes puissent vivre dans un logement décent, Harmonie habitat gère certains des bâtiments les plus emblématiques du logement social en Loire-Atlantique. Comme le Sillon de Bretagne, plus grande Hlm de l'Ouest, qui veille sur l'entrée nord de l'agglomération nantaise, objet d'une rénovation de grande ampleur qui lui a donné une identité nouvelle dans un quartier repensé. Ou encore le foyer Porte-Neuve, au coeur de Nantes, ancien foyer de jeunes filles puis de jeunes travailleurs. L'un des plus beaux points de vue sur la ville, bâtiment épuré et entièrement restructuré, désormais occupé par de jeunes actifs et des familles éligibles à la location ou à l'accession sociale à la propriété.
    Intégrée au groupe Harmonie, premier groupe mutualiste de France, Harmonie habitat se veut également pôle d'expérimentation, en particulier sur les questions liant santé et logement, pour les plus âgés comme les jeunes générations. Alors que les modes d'habitat évoluent, la société s'adapte et garde le cap de « projets de vie » dans lesquels le bien vivre et le bien-être du locataire et du propriétaire demeurent essentiels.

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  • Philippe Grosvalet, actuel président du département de Loire-Atlantique n'hésite pas à bousculer les lignes. Par exemple il en appelle, rien de moins, qu'à une révolution institutionnelle en proposant purement et simplement de supprimer la fonction présidentielle. Il évoque aussi non sans clarté et audace - façon puzzle -, passant sans cesse du général au particulier, le redécoupage régional, les jeunes et la politique, la laïcité, le Front national, la loi Travail, l'immigration, l'énergie, l'environnement, Notre-Dame-des-Landes ou encore la ruralité. Bref, un vaste ensemble de questions qui concernent chacun d'entre nous. On découvrira, au fil des pages, que l'on peut être président d'un Conseil départemental et voir plus loin que le bout de son canton.
    Jean-Philippe Lucas, ancien journaliste à Presse Océan, grand connaisseur de la vie politique locale mène avec la distance nécessaire les entretiens thématiques qui constituent ce volume.

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