Reunion Des Musees Nationaux

  • Fables de La Fontaine, illustrées par Rebecca Dautremer Nouv.

    À l'occasion du 400e anniversaire de la naissance de Jean de La Fontaine, les éditions de la RMN-GP offrent un regard drolatique, moderne et enthousiasmant sur vingt-six de ses fables en donnant libre cours à la créativité de Rébecca Dautremer.
    Illustratrice talentueuse au style unique, connue pour ses nombreux succès, du cultissime Princesses oubliées ou inconnues à Cyrano, de Jacominus Gainsborough au Journal secret du petit Poucet, d'Alice au pays des Merveilles en passant par Soie, Rébecca Dautremer revisite avec hardiesse et un humour débridé les plus fameuses fables de La Fontaine. Elle apporte également, grâce à des graffi tis, gracieusement fl échés aux mots compliqués, une approche résolument rock'n roll aux textes !
    Des dents acérées et sanguinolentes d'un loup attablé avec un mouton peace and love (yo man !), au coche sous haute tension emporté par une mouche binoclarde, du lièvre désinvolte coiffé au poteau par une tortue sponsorée par le Vieux Campeur, en passant par un maître corbeau aux allures d'un Pavarotti dépouillé par un renard fl atteur, sans oublier le boeuf blasé par une grenouille toute boursoufl ée de son désir de grandeur... Attention, risque de fous rire garanti, on vous aura prévenus !

  • Vivian Maier Nouv.

    Vivian Maier

    Collectif

    Vivian Maier (1926-2009) est connue comme photographe. Il aura fallu le hasard de la découverte de son corpus photographique en 2007 dans une brocante aux Etats-Unis pour que le public puisse la connaître.
    Vivian Maier naît à New-York en 1926. Son père est d'origine austro-hongroise et sa mère est française, ce qui la conduit à séjourner à plusieurs reprises en France dans sa jeunesse. Elle commence à exercer le métier de gouvernante d'enfants dès 1951, d'abord à New-York puis, jusque dans les années 1990 à Chicago où elle s'éteint au printemps 2009.
    Cette passion qui l'habite et qui deviendra une activité presque quotidienne, l'élève aujourd'hui au rang des plus grands photographes emblématiques de la Street Photography, et la fait figurer dans l'histoire de la photographie aux côtés de Diane Arbus, Robert Frank, Helen Levitt ou Garry Winogrand.
    Son oeuvre est constituée de plus de 120 000 images photographiques, de films super 8 et 16 mm, d'enregistrements divers, de photographies éparses, et d'une multitude de pellicules non développées, comme autant de trouvailles fascinantes.
    Les scènes de rue et les quartiers ouvriers, là où elle rencontre la vie, constituent une des grandes thématiques de son oeuvre. Au travers de nombreux portraits d'inconnus à qui elle délivre une fraction de seconde d'éternité en croisant leurs regards, Vivian Maier fixe un geste, une expression, une situation, la grâce de petites choses accessibles.
    Il y a aussi l'univers des enfants qui a été le sien durant si longtemps, et qui est aussi le monde de la liberté où le temps n'existe plus. Elle s'attache aux formes, aux rythmes, aux matières et aux objets trouvés au détour de ses longues promenades.
    D'abord en noir et blanc jusqu'aux années 1960, Vivian Maier utilise la couleur, où elle joue des spécificités de cette nouvelle technique pour varier sa pratique photographique.
    Dans cet ouvrage, des rapprochements nouveaux de ses photographies forment un ensemble dense et brillant de son travail. Grâce à des archives inédites de la photographe, de nouvelles analyses scientifiques sont présentées, mettant en regard plusieurs aspects de sa création.
    Vivian Maier « empoignait la vie qui était partout où elle portait son regard. Elle la saisissait par petites séquences, elle l'observait, elle la suivait. Véritable artiste dont la sensibilité et l'humanité apparaissent sans nul artifice.

  • Enfin le cinéma ! Nouv.

    À l'aube du XXe siècle, le cinéma propose un nouveau regard éminemment social et populaire. Il est le produit d'une culture urbaine fascinée par le mouvement des êtres et des choses et désireuse de faire de la « modernité » un spectacle. Les premières projections de « photographies animées » par les frères Lumière à Paris en 1895 sont les dernières-nées d'une longue succession de dispositifs visuels et d'attractions (du panorama aux musées de cire, en passant par la morgue, les aquariums et les foires) qui trouve son apogée lors de l'Exposition universelle de 1900 à Paris. Issus d'une tradition de la circulation des images, ces premiers films, encore imparfaits, sont également les héritiers de multiples pratiques, artistiques ou scientifiques, savantes ou vulgaires. Nombreuses sont les propositions ou interrogations formulées par les artistes du XIXe siècle qui ont précédé leur avènement que le cinéma prolonge, recycle, questionne, et bientôt dépasse. En ce sens, Jean-Luc Godard eut raison de rappeler que le cinéma fut inventé par le XIXe siècle.
    À l'instar de l'exposition qu'il accompagne, le catalogue Vivement le cinéma !
    Fait dialoguer la production cinématographique française des années 1895- 1907 avec l'histoire des arts, depuis l'invention de la photographie aux premières années du XXe siècle, au fil de quelques grands sujets que sont le spectacle de la ville, les rythmes de la nature, la mise à l'épreuve et l'exhibition des corps, le rêve d'une réalité « augmentée » par la restitution de la couleur, du son et du relief ou par l'immersion, et enfin le goût pour l'histoire. Elle se conclut vers 1906-1907 alors que la durée des films s'allonge, les projections se sédentarisent dans des salles et les discours s'institutionnalisent. Le cinématographe devient le cinéma, à la fois lieu et loisir de masse.
    Des essais thématiques de spécialistes du cinéma, de la photographie et de la peinture sont enrichis de 300 illustrations d'oeuvres, d'objets et de films aussi bien anonymes que signés de noms bien connus du grand public, de Pierre Bonnard à Auguste Rodin en passant par Gustave Caillebotte, Loïe Fuller, Léon Gaumont, Jean Léon Gérôme, Auguste et Louis Lumière, Jules Étienne Marey, Georges Méliès, Claude Monet, Berthe Morisot, Charles Pathé ou Henri Rivière.

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  • Ultime combat fr Nouv.

    Les techniques de combat anciennes se sont élevées au rang d'arts martiaux avant de devenir des sports au xxe siècle et s'avèrent une source d'inspiration inépuisable pour l'iconographie et les cinématographies d'Asie. Au-delà de leur diversité, les arts martiaux sont à la croisée de la religion, des conceptions du corps et de l'histoire, si bien qu'elles constituent un angle d'approche essentiel pour comprendre les civilisations de l'Inde à la Chine, au Japon et à l'Asie du Sud-Est.
    Les arts martiaux s'envisagent dans leur dimension extérieure et intérieure, c'est-à-dire dans une continuité entre corps et esprit. Aborder leur contexte mythique et religieux ouvre sur des thématiques essentielles des arts d'Asie : le combat bien sûr, mais aussi la représentation de la sagesse triomphant sur l'ignorance, la méditation et le pouvoir de la nature.
    Le catalogue de l'exposition rend compte de la richesse des représentations des arts martiaux, en mêlant oeuvres anciennes et contemporaines, et cinéma. Une carte permet de localiser les principaux arts martiaux asiatiques et des frises chronologiques d'offrir leurs jalons historiques.
    Ces outils sont prolongés par de nombreux essais complémentaires qui abordent intelligemment la thématique par le biais de l'histoire, de la mythologie ou des arts populaires.

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  • L'ouvrage offre une promenade au coeur des jardins impressionnistes et nabis de 1860 à 1940.
    Le catalogue suit le cheminement de l'exposition, selon une approche thématique et chronologique des années 1860 aux années 1940 : une centaine de peintures, photographies, dessins et estampes explore la recherche de la nature en ville par les impressionnistes qui s'invitent dans les jardins de leurs proches, mais aussi comment les artistes des deux mouvances investissent les squares et jardins publics, autant de décors pour femmes liseuses, couseuses et songeuses, jusqu'au jardin luxuriant, prémices de l'Arcadie rêvée.

    Exposition "Côté jardin. De Monet à Bonnard" au Musée des impressionnismes Giverny du 19 mai au 1er novembre 2021.

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  • Maurice Denis, bonheur rêvé Nouv.

  • "J'ai décidé d'être très tôt une héroïne. Qui serais-je ? George Sand ? Jeanne d'Arc ? Un Napoléon en jupon ? Qu'importe ce que je serais ! L'important était que ce fut difficile, grand, excitant."

  • Né en Moravie (République tchèque), Alfons Mucha (1860-1939) a été l'un des artistes parisiens fin-de-siècle parmi les plus célèbres. Connu en particulier par son travail graphique - affiches, publicité, panneaux décoratifs, illustrations -, il crée le « style Mucha », des compositions parfaitement ordonnées, à l'espace structuré par des entrelacs de lignes sinueuses, un dessin tout en courbes et arabesques, une palette de couleurs subtiles, qui est devenu synonyme du courant Art nouveau.
    Derrière sa réussite éclatante dans le milieu artistique français, il existe cependant une facette moins connue de l'artiste. Ayant atteint le sommet de sa renommée, Mucha retourne vivre à Prague où il met son talent au service de son engagement politique en faveur de l'indépendance de la république tchèque.
    S'appuyant sur les dernières recherches, le catalogue, s'attache à étudier le langage visuel de Mucha, sa stratégie dans la mise en valeur de la beauté féminine au service du message publicitaire, ainsi que son engagement pour son pays natal.
    Il rassemble une centaine d'oeuvres de la collection Mucha Trust - dont l'emblématique Gismonda, première affiche créée par Mucha pour Sarah Bernhardt, et qui sera le point de départ de son succès -, qui trouvent écho avec une sélection d'oeuvres du musée de Quimper.

    Exposition au Musée des Beaux arts de Quimper du 18 juin au 19 septembre 2021

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  • Je suis, lumière : ah ! si j'étais nuit ! Mais ceci est ma solitude d'être enveloppé de lumière. Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra, 1883.

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  • Nadar, Cartier-Bresson, Brassaï, Helmut Newton, Man Ray, Willy Ronnis, Robert Doisneau, Diane Arbus, Mario Giacomelli, Robert Franck, William Klein, Daido Moriyama, Valérie Belin... Les grands noms de la photographie française et internationale sont réunis dans ce somptueux ouvrage qui embrasse 150 ans d'histoire de la photographie noir et blanc.

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  • Rubens

    Collectif

    Cet ouvrage est le catalogue de l'exposition Rubens présentée au Palais des Beaux-Arts de Lille du 6 mars au 14 juin 2004.
    Cette rétrospective est l'élément central du programme de l'Association Lille 2004.

    Après Caravage et avant Courbet, Pierre Paul Rubens compte parmi les rares artistes à avoir révolutionné la peinture occidentale.
    Alliant l'imaginaire au réalisme, le grandiose au quotidien, son art véhicule à la fois une grande maîtrise technique et une forte émotion

  • Un palais pour l'empereur : Napoléon à Fontainebleau Nouv.

    Fontainebleau connaît sous le Premier Empire (1804-1815) une période fastueuse. Napoléon Ier y fait plusieurs séjours (1804, 1807, 1809, 1810), riches d'événement politiques ou familiaux, qui témoignent de son attachement pour le palais. En le faisant restaurer à grands frais sous la houlette des architectes Leroy puis Hurtault (1810), l'Empereur a également montré la place éminente qu'il souhaitait redonner au site au sein des palais impériaux. Au cours de son règne, les toitures sont rétablies, les décors intérieurs restaurés, les appartements remeublés, le théâtre rénové, l'aile Louis XV aménagée, les jardins renouvelés dans le goût de l'époque. Mais, malgré cette activité ininterrompue, son oeuvre de restaurateur, trop respectueuse du château, reste difficile à cerner, tandis que les régimes qui lui ont succédé se sont ingéniés souvent à effacer ses apports. Tel est l'enjeu de l'exposition qui se propose de remettre en valeur l'oeuvre de Napoléon à Fontainebleau, d'analyser les projets abandonnés à la chute du régime, voire de révéler des épisodes inconnus mais extraordinaires, comme les envois de nombreux tableaux du Louvre, provenant le plus souvent des galeries allemandes conquises, qu'il fallut restituer en 1815.
    Ce catalogue reconstitue les traces laissées à Fontainebleau par l'Empereur dans l'architecture, la peinture, la sculpture, les jardins, les arts décoratifs et les bibliothèques, tout en illustrant la « grande histoire

  • « En une même journée, [il pouvait] être baroque, empire, préraphaélite ou japonais. Pourtant, il a toujours été Beardsley. » Julius Meier-Graefe, 1908.

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