• John Dewey (1859-1952) est un des piliers du « pragmatisme ». Au centre de cette tradition, il y a l'enquête, c'est-à-dire la conviction qu'aucune question n'est a priori étrangère à la discussion et à la justification rationnelle.
    Dewey a porté cette notion d'enquête le plus loin : à ses yeux, il n'y a pas de différence essentielle entre les questions que posent les choix éthiques, moraux ou esthétiques et celles qui ont une signification et une portée plus directement cognitives. Aussi aborde-t-il les questions morales et esthétiques dans un esprit d'expérimentation - ce qui tranche considérablement avec la manière dont la philosophie les aborde d'ordinaire, privilégiant soit la subjectivité et la vie morale, soit les conditions sociales et institutionnelles.
    Dans L'art comme expérience, la préoccupation de Dewey est l'éducation de l'homme ordinaire. Il développe une vision de l'art en société démocratique, qui libère quiconque des mythes intimidants qui font obstacles à l'expérience artistique.

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  • John Dewey (1859-1952) est un des piliers du « pragmatisme ». Au centre de cette tradition, il y a l'enquête, c'est-à-dire la conviction qu'aucune question n'est a priori étrangère à la discussion et à la justification rationnelle.
    Dewey, fondamentalement, est un philosophe de la démocratie : « La démocratie n'est pas une forme de gouvernement », aimait-il répéter, nul ne saurait donc y voir une figure historique du pouvoir, caractérisée par tel ou tel prédicat idéologique, philosophique ou institutionnel. Au contraire, elle est à elle-même sa propre norme, elle définit les conditions pragmatiques de la discussion rationnelle, et par conséquent de l'enquête comme forme élaborée et socialisée de l'expérience. Dans Le public et ses problèmes, Dewey montre plus particulièrement que la politique est une « expérimentation » : les pratiques expérimentales s'appliquent aussi bien à la délimitation du privé et du public qu'à la détermination des intérêts communs, à la décision politique comme à la détermination de la loi. Destiné non pas aux gouvernants, mais au public, instance intermédiaire entre la société et le gouvernement, l'ouvrage entend restituer au public son pouvoir et ses compétences dont le prive la complexification de l'exercice du pouvoir. Il vise à restaurer la démocratie à sa source : la compétence de chaque citoyen.

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  • Dans Reconstruction en philosophie, initialement paru en 1920 mais rédigé aux lendemains de la «crise de civilisation» que fut la Première Guerre mondiale, John Dewey, un des piliers du «pragmatisme», et porté par la conviction qu'aucune question n'est a priori étrangère à la discussion et à la justification rationnelle, refuse de s'en tenir aux diagnostics désenchantés. Tout au contraire, il s'attache à développer avec confiance la capacité de la philosophie à aborder réellement les problèmes du présent : «La reconstruction doit faire pour le développement de l'enquête dans le domaine de l'humain, et donc, dans le domaine de l'éthique, ce que les philosophes des derniers siècles ont fait pour la promotion de l'enquête scientifique dans le domaine de la vie humaine, envisagée du point de vue physique et physiologique.» Et de préciser : «Poser le problème de la reconstruction en philosophie consiste à se demander comment vont évoluer les nouveaux mouvements scientifiques ainsi que la situation humaine, politique et industrielle qui en découle. Pour être fidèles à l'esprit de l'élan qui les anime, ils ne peuvent connaître leur apothéose que si l'on peut en parler en termes de fins et de normes si spécifiquement humaines qu'ils en constitueront un nouvel ordre moral.»

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  • John Dewey (1859-1952) est l'un des philosophes majeurs du XXe siècle, et certainement l'un de ceux dont la pensée se conjugue les plus étroitement aux courants et aux transformations qui en ont marqué l'émergence et les évolutions.
    Dewey fut aussi un observateur et un acteur particulièrement attentif de la vie politique américaine et internationale. Les très nombreux écrits qui jalonnent son long parcours sont autant d'interventions et de positions dans le débat public, sur les problèmes qui lui tenaient le plus à coeur. La question de la démocratie et de l'émancipation sociale, économique et politique en constitue le centre. Bien que ses analyses aient amplement contribué à renouveler et à enrichir la discussion sur ces sujets, elles restent toutefois largement ignorées en Europe, en dépit de l'importance que l'on commence à reconnaître à sa philosophie sous d'autres rapports.
    Écrits politiques propose un choix des textes les plus significatifs et les plus propices à enrichir la réflexion du lecteur d'aujourd'hui, parmi les innombrables études et articles qui auront marqué les engagements de ce philosophe infatigablement attentif à l'état du monde autant qu'aux exigences de la pensée.
    Dewey fut un penseur de la démocratie en un sens original et toujours neuf, dans une période qui a vu naître deux guerres mondiales, la Révolution bolchévique, l'URSS, une crise économique majeure, le fascisme et le nazisme, et un type de société : la « Grande société », marquée par l'emprise de l'économique, la perte du public, le pouvoir des experts et la domination de l'opinion.
    Sa philosophie, essentiellement soucieuse d'oeuvrer à une émancipation de la pensée, n'a cessé d'intégrer et de favoriser une exceptionnelle attention aux conditions sociales et politiques dont la pensée est toujours solidaire, nolens volens, directement ou indirectement, au-delà des fauxfuyants dont il fut l'un des pourfendeurs les plus vifs et les plus déterminés.
    Traduits, présentés et annotés par Jean-Pierre Cometti et Joëlle Zask

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  • Lorsqu'en 1929 John Dewey (1859-1952) publie La Quête de certitude, il se tient à un moment déterminant de sa trajectoire : il a, depuis le début des années 1920, fait successivement paraître Reconstruction in Philosophy (1920), Human Nature and Conduct (1922), Experience and Nature (1925). Cette séquence traduit l'effort hors du commun que produit alors le philosophe pour donner à sa pensée tous les moyens et les outils qu'elle requiert, pour expliciter les raisons qui justifient l'urgence, politique et éthique, de sa mise en oeuvre.
    La Quête de certitude, dont on a souvent dit qu'il constitue l'exposé le plus précis et le plus complet du pragmatisme de Dewey, rassemble et réagence de manière décisive les résultats obtenus. Le point de départ en est la dénonciation des difficultés que suscite le besoin de certitude lorsque celui-ci se confond avec une quête de l'immuable et du permanent. S'appuyant sur l'exemple de l'enquête telle qu'elle se pratique dans les sciences de la nature, John Dewey se demande comment conduire l'intelligence dans le domaine des valeurs. Renonçant à l'opposition de la connaissance et de l'action, de la théorie et de la pratique, il propose une méthode visant à garantir, par la considération des conséquences, la sûreté du jugement. Tel est l'axe autour duquel pivote la révolution copernicienne qu'il appelle de ses voeux.
    Tiré des Gifford Lectures que John Dewey fut invité à donner au printemps 1929, La Quête de certitude est une oeuvre philosophique de maturité qui constitue en même temps un point d'accès privilégié à l'ensemble de la pensée du philosophe.

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  • Ce volume propose les deux grands textes de John Dewey (1859-1952) sur l'éducation : son traité de pédagogie, Démocratie et Éducation (1916) et Expérience et Éducation (1938).
    Ces textes rendent compte de la modernité de la pédagogie de Dewey ou du moins de l'actualité des questions qu'il pose :
    Comment centrer l'éducation sur « les propres activités sociales de l'enfant » plutôt que sur les savoirs ? Comment l'éducation peut-elle préparer l'enfant aux conditions sociales qu'il connaîtra hors de l'école ? Comment rétablir la continuité de l'école et de la société ?

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  • Darwin est le nom d'une révolution. Mais pour le philosophe américain John Dewey, né l'année de la publication de L'Origine des espèces, en 1859, et mort près d'un siècle plus tard en 1952, il ne s'agit pas seulement d'une révolution scientifique concernant notre compréhension des espèces végétales et animales. Il s'agit d'une révolution intellectuelle dont on n'a pas encore suffisamment pris la mesure philosophique ni tiré toutes les conséquences théoriques et pratiques : «En touchant à l'arche sacrée de la permanence absolue, et en considérant comme ayant une origine et un terme les formes qui avaient été conçues comme des types de fixité et de perfection, L'Origine des espèces a introduit une manière de penser qui, finalement, ne pouvait que transformer la logique de la connaissance, et ainsi le traitement des questions morales, politiques et religieuses.» Il n'est pas question d'appliquer telle quelle la théorie darwinienne aux problèmes que posent la connaissance, la morale, la politique ou la religion, mais d'opérer dans ces domaines le même type de volte-face intellectuelle qu'il a fallu à Darwin pour accoler ensemble les deux termes d' «origine» et d' «espèce».
    Ces essais que Dewey réunit en 1910 montrent le caractère obsolète et inadapté d'une grande partie de notre bagage intellectuel et posent les premiers jalons, avant les grandes oeuvres de la maturité, pour reconstruire les outils conceptuels dont nous avons besoin pour vivre et penser dans un monde post-darwinien. Dans leur injonction à reconstruire la philosophie en abandonnant toute quête de certitude, ils ont valeur de manifeste de l'oeuvre tout entière.

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  • Découvrez Expérience et nature, le livre de John Dewey. John Dewey (1859-1952) est l'auteur d'une oeuvre dont le public français n'a pu encore prendre toute la mesure. La traduction d'Expérience et nature vient combler à cet égard une lacune importante. C'est sans nul doute en effet l'une de ses oeuvres majeures. Publié en 1925 après Reconstruction en philosophie (1920) et Human Nature and Conduct (1922), Expérience et nature offre la version la plus claire et la plus systématique de son pragmatisme et de ce que Dewey nomme lui-même son "naturalisme empirique". Il le conçoit comme la seule manière de surmonter les dualismes et les incompatibilités qui affectent l'existence collective et individuelle. A travers une réflexion critique sur 1'expérience, l'ouvrage se propose de mettre au jour les ressorts d'une pensée et d'une action orientées vers une vision compréhensive et constructive de l'existence. Il est composé de dix chapitres qui discutent successivement les rapports de l'expérience et de la méthode philosophique ; la précarité et la stabilité de l'existence ; le rapport de la nature à des fins aux moyens et à la connaissance, à la communication et au sens, à l'esprit, au Soi et au corps ; le statut des idées et de la conscience, celui de l'expérience dans la nature et dans l'art, et enfin la place des valeurs et de la pensée critique dans l'existence. Expérience et nature n'offre aucun remède assuré contre les maux qu'il s'attache à circonscrire sous ces différents rapports ; il vise à "inspirer à l'esprit le courage et la vitalité nécessaires à la création des valeurs qu'appellent les perplexités d'un nouveau monde".

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  • La formation des valeurs

    John Dewey

    Les textes de Dewey regroupés dans ce volume exposent sa philosophie morale et politique. Ils permettent de comprendre autrement les dynamiques de la vie publique : leur centre de gravité n'est pas la fixation de normes ou l'édiction de lois, mais la formation de valeurs destinées à guider la résolution pratique (et expérimentale) des problèmes sociaux et politiques. Dewey est convaincu qu'il faut rechercher des méthodes permettant à l'intelligence (plutôt qu'à la Raison) de s'exercer dans le domaine des jugements de valeur, qui sont des jugements pratiques. Une des conditions est de refuser toute forme d'absolutisme : il n'y a pas de fin ultime ni de summum bonum. Il n'y a pas non plus de hiérarchie de valeurs. Seule l'enquête permet de découvrir le bien unique de chaque situation. Les fins sont des moyens dans l'organisation de la conduite. Cela n'empêche pas l'enquête de s'appuyer sur les acquis de l'expérience passée, consignés sous la forme de généralisations (principes ou « valeurs » tels que bonheur, justice, liberté, etc.). Le premier texte de ce recueil date de 1939 et répond à une sollicitation des « positivistes logiques » autrichiens et allemands qui pensaient que le pragmatisme américain partageait leur idéal d'une philosophie plus scientifique. Ce texte permet à Dewey d'expliciter ses préventions à l'égard des présupposés du positivisme logique.

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  • Une foi commune

    John Dewey

    Dans ce texte écrit en 1934, John Dewey prend acte de l'érosion de la religion comme socle d'une morale commune et comme ciment social même si elle n'a pas complètement disparu de la scène.
    Aucun autre grand récit, pas même le marxisme, n'est venu la remplacer. C'est désormais le marché qui ordonne les rapports humains et dicte sa loi. Pour Dewey, la crise économique et la menace totalitaire rendent néanmoins plus que jamais nécessaire la recherche d'une nouvelle forme de solidarité. Trop profondément démocrate pour proposer une « religion civile » ou un catéchisme, Dewey s'interroge sur la possibilité d'une foi commune sans le recours ni à une transcendance ni à un dogme, fût-il scientifique. Son pari est celui de l'intelligence collective qui trouve son modèle dans la méthode expérimentale. Rien ne garantit le succès de nos actions collectives et aucune certitude ne les accompagne (en particulier en temps de crise). Elles relèvent d'un pari et commandent que l'on y croie. Le principe de nos actions implique une foi, non pas comme posture contemplative, mais comme préparation à l'action. En dernière analyse, c'est bien une réflexion sur la démocratie comme expérience collective que mène John Dewey. Le problème de la démocratie n'est pas un déficit de valeurs, mais la faiblesse de notre croyance dans ces valeurs qui nous empêche de les interroger, de les sortir du musée des idées, de les reconstruire pour répondre aux défis que le présent nous impose. Mais en éconduisant la religion pour épouser l'illusion scientiste (ou l'idéologie consumériste), aurions-nous désappris à croire, à penser sans certitude, à prendre nos croyances collectives au sérieux, à nous risquer à imaginer l'avenir? Croyons-nous en la possibilité d'une solidarité adaptée à notre temps ? Croyons-nous encore en la démocratie ?

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  • En août 1936, le monde stupéfait découvre les pre- miers procès de Moscou.
    Au banc des accusés, les principaux dirigeants bol- cheviques sont accusés des pires crimes et qui finiront devant le peloton d'exécution. Pourtant, le principal « coupable », qui a tout orchestré selon le procureur Vychinski, est absent.
    Il a été chassé d'URSS et privé de sa citoyenneté soviétique quelques années plus tôt : Léon Trotsky, le fondateur de l'Armée rouge est en exil au Mexique.
    Devant le tombereau de calomnies - il serait, tour à tour, depuis longtemps un agent de la Gestapo, du Mikado japonais et de l'état-major militaire français, l'organisateur de sabotages en URSS, d'assassinats de masse -, une commission internationale conduite par le philosophe américain John Dewey mène une contre-enquête sur les accusations.
    Elle recueille des témoignages et vérifie la « so- lidité » des accusations. En avril 1937, elle se rend à Coyoacán (Mexico) où réside Trotsky pour l'interro- ger. Celui-ci répond aux questions et revient sur l'his- toire de la Révolution russe et de son funeste destin.
    Il revient sur sa vie depuis ses premiers engage- ments, sa rencontre avec Lénine et le déroulement de la Révolution d'octobre. Mais, surtout, il nous livre son témoignage et ses analyses sur la dégénérescence bureaucratique de l'URSS. Il détaille le fonctionne- ment de l'appareil policier de Staline et le déroule- ment des procès Moscou.
    Sous le feu des questions de la commission, il met en pièces les accusations et démontre les invraisem- blances des faits allégués.
    Trois ans avant son assassinat par un agent de Sta- line, il nous propose sa part de vérité et nous livre le témoignage vivant d'un acteur de premier plan du déroulement tumultueux de l'Histoire.
    Publié en 1938, Not Guilty est resté inédit en français.

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  • Ce livre est un exercice d'initiation philosophique autour d'une question a priori difficile, menacée par l'abstraction ou, aujourd'hui, par une neurobiologie prétentieuse. Dewey va montrer ce qu'est l'acte de penser, puis comment on peut favoriser ce type d'acte. Il va alors en déployer toutes les conséquences. Il proposera même, ultime élégance, de vérifier si sa propre théorie peut être soumise aux critères qu'il a proposé : a-t-il bien pensé ce qu'est penser ? On pourra en juger par ses propositions pédagogiques destinées à développer la capacité de penser des enfants à l'école John Dewey (1859-1952) est le philosophe américain le plus important. C'est un des fondateurs du pragmatisme.

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  • Sans doute la synthèse parfaite de la pensée de Dewey qui, ici, se libère du pragmatisme. " Qu'entend-on par expérience ? " - à la lumière d'une praxis repensée, il répond à la question, limite les prérogatives de la philosophie et ouvre un champ illimité à la raison critique. Ce texte fondamental reste fidèle à un objectif de lisibilité chez l'auteur et son traducteur.

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  • John Dewey est considéré aux États-Unis d'Amérique comme le penseur le plus important de la première moitié du XXe siècle. Ce livre réunit ses articles majeurs sur la pédagogie, et reçoit aujourd'hui une tonalité particulière. D'une part, il s'inscrit, à titre prércurseur, dans le courant philosophique du postmodernisme, en tant qu'il axe ses réflexions sur l'individu sans le doter d'aucune qualité particulière, exceptée celle de se confronter à la réalité par l'affirmation de sa sociabilité. D'autre part, il établit les conditions d'une réalisation optimale de ce concours mutuel, tant souhaité entre les générations ou, plus précisément, entre l'école et la société.
    La pédagogie de John Dewey, pratique et modérée, soucieuse de la spontanéité de l'enfant autant que de sa future insertion, dresse au travers de ces différentes études, la voie d'une réforme de tout ce social auquel nous appartenons, et qui incombe, nous dit-il, à des individus libres et solidaires.

  • Cet ouvrage de J. Dewey (1859-1952), l'un des plus célèbres théoricien du pragmatisme, est paru en 1938. Il s'agit là d'une oeuvre fondamentale, fruit de quarante ans de réflexion sur la logique de l'enquête et de la recherche, expression logique et épistémologique de la conception de l'éducation de l'auteur, qui est une expérience et une reconstruction continues de l'expérience. Le lecteur français y retrouvera quelques unes des thèses reprises par la suite par Michel Foucault.
    Table des matières Présentation par Gérard Deledalle -- Préface Première partie -- Introduction : La matrice de l'enquête 1 -- Le problème de l'objet de la logique 2 -- La matrice existentielle de l'enquête, le biologique 3 -- La matrice existentielle de l'enquête, le culturel 4 -- L'enquête du sens commun et l'enquête scientifique 5 -- Nécessité d'une réforme de la logique Deuxième partie -- La structure de l'enquête et la construction des jugements 6 -- Le schème de l'enquête 7 -- La construction du jugement 8 -- La connaissance immédiate, entendement et inférence 9 -- Les jugements de pratique, l'évaluation 10 -- L'affirmation et la négation, le jugement comme requalification 11 -- La fonction des propositions quantitatives dans le jugement 12 -- Le jugement comme détermination spatio-temporelle, la narration et la description 13 -- Le continuum du jugement, les propositions générales 14 -- Les propositions génériques et universelles Troisième partie -- Les propositions et les termes 15 -- Théorie générale des propositions 16 -- Les propositions ordonnées en ensembles et en séries 17 -- Les fonctions et les canons formels 18 -- Les termes ou significations Quatrième partie : La logique de la méthode scientifique 19 -- La logique et les sciences de la nature 20 -- Le discours mathématique 21 -- La méthode scientifique, l'induction et la déduction 22 -- Les lois scientifiques, causation et séquences 23 -- La méthode scientifique et l'objet de la science 24 -- L'enquête sociale 25 -- La logique de l'enquête et les philosophies de la connaissance Table analytique -- Index -- Vocabulaire

  • Depuis son exil au Mexique, en 1937, Trotski écrit Leur Morale et la nôtre en réaction aux staliniens, qui ont laissé croire que, pour les marxistes, « tous les moyens sont bons ». Il montre que la fin et les moyens sont liés dialectiquement. Il demandera au grand philosophe américain John Dewey de réagir sur cette question. La réponse de Dewey, dont ce livre propose la première traduction française, montre les convergences entre le pragmatisme et le marxisme.

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