Editions Dialogues

  • Trucs de vieux

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  • Connaissez-vous le peintre Nicolas de Staël ? Son génie lunatique et son dernier tableau Le Concert, achevé juste avant son suicide ? C'est la naissance de cette oeuvre que se propose de narrer Denis Labayle, à travers une rencontre fictive entre le peintre français et un ex-soldat américain.

    Résumé Le 5 mars 1955, Nicolas de Staël assiste à un concert au théâtre Marigny, à Paris. Bouleversé par la musique d'Anton Webern, il décide de traduire par la peinture son émotion. Dix jours plus tard, il se jette par la fenêtre de son atelier. Pourquoi un artiste jeune, séduisant, au faîte de sa gloire met-il fin à ses jours ?
    Jack Tiberton, journaliste au Washington Tribune, est le seul à connaître la vérité car, pendant ces dix jours, il était là. Il a tout vu, tout entendu, et surtout tout noté.
    Le roman de Denis Labayle mène le lecteur au coeur de la création, là où l'émotion jaillit, comme ce rouge incandescent choisi par Nicolas de Staël pour son dernier tableau, Le Concert.
    Un voyage dans l'avant-garde artistique des années cinquante, une réflexion passionnante sur la création et ses doutes, la solitude de l'artiste qui cherche au-delà de l'horizon. Dix jours fictifs, possibles, qui font revivre cet énigmatique personnage, l'un des plus talentueux peintres de la France d'après-guerre, Nicolas de Staël.

    "Rouge majeur" a reçu le Prix des lecteurs de Brive 2009.

  • En arrée

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    Dans un texte court, Marc Pennec raconte ce qu'il ressent pour l'Arrée. L'Arrée, en Bretagne, c'est une montagne (oui, vraiment, nous n'exagérons pas!). Des pics, des roc'h composent ce paysage plein de tourbes, de marais, de forêts... Un paysage particulier, froid et un peu désolé.
    C'est ce paysage et sa solitude, qui, étrangement, attirent Marc Pennec et lui donne envie de vivre dans l'Arrée.
    Oui, définitivement, il se voit dans ce lieu de luttes et de recueillement.

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  • Solo

    Xavier Grall

    Il dessine naïvement ses arbres, sa maison en Nizon, ajoute du vert et du bleu, glaz. Il joue des formes et des couleurs, d'une strophe à l'autre, enchâssées de couleurs, d'arabesques. Solo est une prière, à l'aube de l'éternité. C'est aussi un hymne formidable à la vie, que les dessins de Grall ajoutés par lui à son texte, rendent encore plus lumineux.

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  • Kreiz-Breizh. Autant qu'il m'en souvienne, cette de´nomination n'e´tait pas encore utilise´e au temps de ma jeunesse, il semble que le mot soit apparu avec le revival celtique. Pour parodier les banlieusards du neuf-trois ou du neuf-quatre, certains d'entre nous se sont alors amuse´s a` ne prononcer que les initiales. K.B. Deux lettres majuscules claquant comme les sabots d'un cheval sur le pave´ de la place du bourg. K.B., comme Kalon Breizh, coeur de Bretagne.

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  • «?Voici quelques pages injustement oubliées de la littérature française. Elles ont pour particularité de mettre en vedette le pied et leur succession montre à quel point le pied est une constante littéraire forte dans l'imaginaire de nos auteurs. Ce petit inventaire constitue donc le Lagarde et Panard de la littérature piétonne.?» Des textes de Paul Fournel, membre de l'Oulipo.

    Des illustrations de Philippe Mouchès, peintre, membre de l'Oupeinpo, inspirées des meilleurs maîtres anciens et modernes.

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  • "Georges Perros, qui êtes-vous ?" "Je suis toujours ce que je vais devenir. Je ne sais pas ce que je suis. Demain je saurai, demain je saurai ce que je suis aujourd'hui. J'ai toujours l'esprit d'escalier. Vivre dans le présent, c'est une possibilité : c'est pour ça que socialement je suis complètement nul. Je ne peux pas me situer quelque part. Alors. ça peut aussi s'appeler l'impatience. Je ne peux pas me fixer, je n'ai pas d'idées non plus spécialement, je peux penser le contraire dans le moment même de l'élocution. Autrement dit, je ne peux pas faire de politique, parce que je suis beaucoup trop contradictoire avec moi-même et mes contradictions se placent ailleurs que dans le lieu social."
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  • "Deux po^les quasi magne´tiques condensent toute l'e´nergie de ce cadastre inte´rieur : Broce´liande et l'Arre´e, la fore^t aux assises de schiste rouge et les montagnes jaunies que prolongent d'infernales tourbie`res, le coeur intact de la vieille Armorique et ses terminaisons bru^le´es par l'haleine de l'oce´an, le foyer de la que^te et celui de l'errance."

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  • Ce poe`me reportage a e´te´ cre´e´ lors d'une re´sidence d'auteur. Yvon Le Men a ve´cu pendant deux mois au sein du quartier de Maurepas, a` Rennes. Cette cite´, construite dans les anne´es 70, subit de plein fouet la pre´carite´ et le cho^mage. Yvon Le Men est parti a` la rencontre de ses habitants sans jamais de´voiler, sur le terrain, sa qualite´ de poe`te, d'e´crivain.
    Emmanuel Lepage, dessinateur de talent, illustre les vers du poète de manière sublime.

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  • Une plage, sa plage, belle et violente, qu'elle co^toie depuis trente-cinq ans, chaque e´te´, dans la presqu'i^le de Crozon. Cette plage ou` l'on se moque de la biense´ance. Elle y rencontre Jean, homosexuel qui profite ici de vivre enfin pleinement. Alain Robet illustre d'aquarelles vives les paysages magnifiquement de´crits par Catherine Cusset.

  • Cet abécédaire a été écrit sous le signe de la passion pour un pays que je ne cesse d'explorer depuis quarante ans. Entre feuilles de route, évocations historiques, portraits de célébrités ou d'inconnus, ces textes sont avant tout nourris par mes rencontres, mes vagabondages et mes lectures.

    Nulle volonté de ma part à vouloir dresser un inventaire complet de l'Irlande. J'ai fait le choix de touches personnelles composée d'émotions et d'humeurs. Ainsi, pour la littérature, au lieu d'évoquer Yeats, Joyce, Beckett... et tant d'autres immémoriaux qui figurent parmi les plus connus au monde, je me suis intéressé à quelques auteurs étrangers qui ont eu rendez-vous avec ce pays. De même, je me suis efforcé d'éviter les nombreux clichés que le mot Irlande entraîne dans son sillage dès qu'on le prononce. Enfin, je me suis bien gardé d'avoir une vision idyllique de l'Irlande, car la prospérité de ces dernières années a quelque peu terni son image.

    L'Irlande éternelle existe cependant et son charme opère encore. À la manière de Bug O'Shea, le héros de Paul Morand, j'ai simplement envie de dire : Je suis amoureux de l'Irlande, profondément amoureux.

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  • « Je suis entré dans la Vallicella, l'église de saint Philippe à Rome, avec Jérôme Prigent - il s'apprêtait alors à devenir prêtre de l'Oratoire. Je revois les marbres, le luxe des blasons cardinalices incrustés dans les pavages, la petite chapelle de mon saint patron, son tombeau, la fi guration d'une extase au-dessus de l'autel qui renferme la sépulture. Je revois surtout le beau cloître dans lequel nous nous étions glissés, après que Jérôme eut osé pousser une porte que le public des visiteurs n'a pas, lui, le droit d'ouvrir. Je revois ce beau jardin planté de citronniers chargés de fruits, son opulence paradisiaque, jaune et verte, dans la poussière rouge des archives et des reliques romaines. Saint Philippe a vécu là, dans les galeries supérieures, au creux d'une cellule nue qui surplombe le petit paradis claustral. Qu elque chose de sa folie, de son extravagance, de sa liberté native continue à y vivre, parmi les frères oratoriens, auprès des marbres somptueux, des arbres aux fruits d'or et c'est à ce jardin proche du tombeau, à ces citrons superbes, à cett e enclave secrète de l'Urbs que je songe au moment de commencer ce livre - au seuil de cett e méditation philippine. »

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  • Rester en rade

    Hervé Bellec

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  • Je hais les dimanches chantait Juliette Gréco. Cette formule, Hervé Bellec la chantonne quasiment chaque fin de semaine... Quelle journée étrange que le dimanche ! Que faire qui puisse la rendre belle, ou drôle, ou singulière ? 52 chroniques, comme les 52 dimanches de l'année. Et Hervé Bellec nous trimballe de promenade en dîner de famille, de souvenirs sensibles à des scènes épiques, et aussi, parfois, d'une femme à une autre... Il nous dévoile des récits personnels mais dans lesquels tout un chacun se retrouvera, pour le meilleur... et pour le pire !

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  • Voici 99 notes préparatoires au roman policier. Paul Fournel nous offre, en 99 points, tous les ingrédients nécessaires à la réussite d'un bon polar.

    Après avoir décidé celui qui occupera la poste prisé de lieutenant, il convient de définir l'action : le corps d'une jeune fille retrouvé mort dans un parc parisien. « Il faut aussi décider du rayon d'action du polar. Un polar est comme une grenade, son champ de destruction peut avoir un rayon large ou réduit. Là, clairement, la sécurité du monde (lire « des USA et de l'Europe ») n'est pas en jeu. Le format n'est pas celui de James Bond. Le Pentagone est en sécurité et sa Majesté la Reine d'Angleterre peut dormir sur ses deux oreilles, elle ne sera pas violée. Ce polar est à rayonnement local. Aux dimensions d'un téléfilm.» Étape après étape, apprendre à écrire un véritable polar, et se prendre au jeu d'un lire véritablement un !

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  • Dans un récit en prose poétique associé à des peintures modernes et réalistes de Philippe Kerarvran, Philippe Le Guillou raconte des événements de sa vie mêlés à des lieux de la ville de Brest.
    Il raconte ses souvenirs : son enfance au Faou, ses débuts au lycée de Kerichen en tant qu'enseignant, ses émois, ses inspirations littéraires (Julien Gracq, Robbe-Grillet, etc.), la rencontre de ses parents... Tous ces évènements sont liés à des lieux emblématiques de la ville de Brest : l'Abri Sadi Carnot, le restaurant Le Crabe-Marteau ou bien la librairie dialogues.

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  • "Ville d'art et d'histoire." La ville de Brest consacre , aux capucins , une reposition à ce cours d'eau, la Penfeld qui la partage te autour duquel elle et son arsenal se sont construits.
    Regard d'historiens, de Peintres, d'ecrivains se croisent dans ce livre.
    Pour finir , des urbanistes disent et montrent comment ils imaginent la riviere et la ville en 2050 , demain.

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  • Extrait:

    2 janvier 2011- Filant la métaphore footballistique, "Le Télégramme" dévoile, dans son édition du jour, son "onze pour Brest". J'y joue en belle compagnie. François Cuillandre, le maire, et Benoît Hamon sont respectivement ailier et arrière gauche, PS oblige. Philippe Collin de "5-7 boulevard" est libéro, Nolwenn Leroy, milieu offensif, Nolan Roux avant centre, tandis que mon éditeur est ailier droit, et Irène Frachon stoppeur. Stoppeur des turpitudes de Servier, dont elle a fait interdire le Mediator, le "médicament" tueur.

    Je suis fan d'Irène, c'est mon héroïne brestoise. Quand j'étais en 3ème, j'ai fait mon stage de trois jours chez elle, au service pneumologie du CHU de Brest. Je voulais devenir pneumologue, comme Irène.

    J'allais jouer chez elle avec Adèle, sa fille aînée, que je connaissais depuis l'école primaire. Nous étions voisins. Nous faisions de la balançoise dans leur jardin. Je rêvais d'avoir une maison avec une balançoire.

  • Les élèves et leur maître, le narrateur. Les élèves d'un lycée professionnel, de toutes origines, de toute expérience. Et puis la littérature, les textes, la beauté. Comment l'étincelle jaillit parfois, souvent même, de manière inattendue, imprévisible. Comment cette rencontre se fait mais ne se calcule pas. A travers les portraits d'élèves, qui ont jalonné sa carrière, Alain Chopin nous livre un récit subtil, tendre et drôle. Où il est prouvé que Shakespeare et Marivaux sont bienvenus au lycée professionnel. Pourvu qu'on fende l'armure. Découvrez à la fois un livre papier et sa version numérique qui grâce à un code 2d vous permettra de télécharger le livre sur votre Smartphone, ordinateur ou sur votre Reader.

  • Dans cet abécédaire du parler de l'Arsenal, Gérard Cabon nous invite à découvrir les expressions typiques de ce lieu si atypique. Réunissant grand nombre d'employés, qui vivent en communauté du matin au soir, rien d'étonnant à ce que surgissent des trésors de langage. Gérard Cabon a travaillé pendant 37 ans à l'Arsenal de Brest. Muni d'un calepin, il notait chacune des expressions et des anecdotes qui fondaient le quotidien. Certaines résonnent aujourd'hui comme si elles existaient depuis toujours, on ignorait bien qu'elles tiraient leur origine de l'Arsenal !

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  • À l'automne de 2009, j'ai entrepris d'écrire un ensemble de vies de saints. Je pensais alors qu'il constituerait le roman qui viendrait après Le bateau Brume. J'ai naturellement commencé par Guénolé.

    Je rêvais d'une Légende dorée moderne, naïve et enluminée, portée par les forces de la foi et du terroir. D'autres saints et saintes viendraient après, liées à mon histoire intime : Philippe Néri, Thérèse Martin, dite de Lisieux, Bernadette Soubirous, un anonyme de Port Royal. Quelques semaines plus tard, je trouvais chez un bouquiniste de Rennes un vieil exemplaire du Dieu noir et naissait aussitôt l'idée du Pont des anges. Je n'ai pas, pour autant, abandonné le projet des vies de saints. On va lire ici la première, liée à l'Aulne, à ce paysage essentiel pour moi. Saint Philippe Néri suivra. Ces saints ne seront pas rassemblés dans un même livre. On les verra jaillir dans les années qui viennent, de manière un peu capricieuse, entre mes romans, comme des jalons aimantés et mystiques.

  • Gérard Cabon répond à l'appel général : offrir une suite à Y'a skiff, abécédaire du parler de l'Arsenal, vendu à près de 10 000 exemplaires.
    Sous la forme d'un nouvel abécédaire, Gérard Cabon nous offre les trésors de langage des ouvriers de l'Arsenal de Brest. Invention, humour, créativité. Toute la richesse et les possibilités d'une langue se déploient et l'on se régale à les découvrir !
    À cet abécédaire, Gérard Cabon ajoute toute une série d'articles plus longs sur des thèmes précis : les ouvriers et la grève, la pause-déjeuner, la formation des apprentis, le travail sur les bateaux, et les autres créations, etc.
    Son ambition :
    - mettre en valeur le travail des hommes et des femmes qui ont fait et font encore l'histoire de l'Arsenal de Brest - contribuer à valoriser la culture ouvrière.

  • Un amour fabuleux, une route fabuleuse. 1948. Sur le mauvais chemin de pierre qui sépare la Chine de l'Indochine, sur cette RC4 que s'arrachent Français et Viêt Minh, c'est-à-dire : dans l'enfer vert de la jungle tonkinoise, une histoire d¿amour entre un soldat du génie, Francis, et une jeune ambulancière, Lily. Histoire incroyable, mais vraie. Claire Fourier fait un saisissant portrait de la Route du Sang où fut perdue, bien avant Diên Biên Phû, la guerre d'Indochine, et elle nous mêle, avec rigueur et passion, à la violence du combat lors d'une embuscade, à la beauté d'un amour généreux.

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  • Etre d'un lieu et d'un autre lieu.
    Etre de deux lieux. Voyager de l'un à l'autre. Eclairer l'un par l'autre. Décentrer son regard apprendre à voir. Antoine, la quarantaine, est critique de cinéma pour La Voix du Nord. Un été, il se rend en Bretagne, sur les traces de son enfance qu'il a souhaité oublier jusque-là.
    Il la voit. II la regarde, alors qu'elle-même regarde son enfant sur un manège. Antoine ne pourra jamais oublier cette scène, et n'aura alors de cesse de retrouver cette inconnue qu'il n'a vue que de profil.
    Elle s'appelle Anne. Elle mène une vie de funambule, une existence qui n'a de stable que son enfant, Sara. L'arrivée d'Antoine dans son quotidien brisera l'équilibre fragile qui la maintenait hors de l'eau. Ce retour en Bretagne, jamais Antoine n'aurait pu l'imaginer aussi intense. Le roman d'Alain Chopin est une succession d'images, des paysages de Bretagne, à la ville de Lille. Le héros observe et se nourrit de ce qui l'entoure, et c'est avec plaisir qu'on le suit sur la route de Paimpol.

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