Hachette-antoine

  • Il lui avait dit une fois : « Vous savez.. Il n'y a pas plus pauvre qu'une femme sans souvenirs. » Plus tard, elle comprendrait que la plus grande douleur ne vient pas de ce qui ne fut jamais à nous, mais de ce que nous avons possédé pour un bref moment et qui nous manquera à jamais.

    Hâla, dont le père, chanteur, fut assassiné en Algérie par les intégristes pendant les années 1990, dé e les meurtriers et brave les interdits en chantant pour la première fois à ses funérailles. Elle doit alors quitter son pays.

    Un richissime homme d'a aires libanais la découvrira plus tard en vedette dans une émission de télé, lumineuse et vêtue de noir. Follement épris, il usera de tous les arti ces que permet sa fortune pour lui montrer ce dont un homme amoureux est capable.

    Belle et rebelle, cette Berbère, habituée à faire face au terrorisme, continuera à tenir tête au pouvoir de l'argent.

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  • Arabe Al-musiqa

    Khalîl Gibrân

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  • Dans une chambre d'hôtel de Madrid, au cours d'une conversation pleine de nostalgie, un ancien musicien de jazz confie la triste aventure qui fut la sienne avec Lucrecia, une jeune femme involontairement mêlée à un trafic d'oeuvres d'art.

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  • Mai 1964, Beyrouth, quartier de Marsad. Simone, la fille cadette de Chakib Khattar, un notable chrétien qui a fait fortune dans le négoce du marbre, est enlevée par Hamid Chahine dont elle est amoureuse. La trêve est rompue entre les deux clans rivaux de longue date. Les deux amants tentent de se marier clandestinement, mais l'enlèvement tourne court et la guerre approche.

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  • Arabe Ayoub

    Neaïmé Mikhaïl

    Hachette Antoine, sous le label Naufal, est l'unique maison à publier l'oeuvre de Mikhaïl Neaïmé, l'un des plus illustres auteurs arabes du 20e siècle.
    La langue de Neaïmé est épurée, dépouillée de toute emphase ou excès d'ornementation. Il s'est opposé à ce diktat d'une tradition littéraire qui imposait l'imitation des anciens. Sa narration et sa description se rapprochent au plus près de la réalité des êtres et des situations.
    Bien que sa théorie de l'art déclare que, pour intégrer la beauté à son oeuvre, un écrivain doit travailler sa langue sans relâche, ses écrits sont empreints de naturel et de clarté.
    Et sa prose, reflétant parfois le dynamisme du langage parlé, exerce un attrait sur les lecteurs de tout âge.
    /> La collection Mikhaïl Neaïmé comprend 25 titres qui développent ses thèmes de prédilection : la quête de la véritable connaissance, la compassion et la fraternité (Le Livre de Mirdad, considéré par Neaïmé comme « le summum de sa pensée », en offre un exemple ultime), la dualité et la quête de l'idéal (telles les Mémoires d'une âme vagabonde -Mouzakkarât al Arqash, son premier roman frappé du sceau de l'étrange et du tragique), les conflits de génération, l'exil et l'émigration, la synergie Orient-Occident, la renaissance arabe... Dont Al gherbâl (Le Crible), ouvrage de critique littéraire, Hamass al joufoûn (Le Murmure des paupières), recueil poétique qui exerça une influence sur la poésie arabe moderne, Fi mahabb al rîh (Exposé aux quatre vents), un recueil de pensées et de méditations, Al yawm al akhîr (Le Dernier jour), les dernières vingt-quatre heures introspectives d'un homme, Akâber (Les Nantis), un recueil de nouvelles qui nous font accéder au monde intérieur des personnages, etc.
    Pour compléter la découverte de cet immense auteur libanais, la collection Mikhaïl Neaïmé met entre vos mains 70 ans, son autobiographie en trois tomes.
    Grand ami de Gibran Khalil Gibran, qu'il a fréquenté pendant son séjour aux États-Unis, Neaïmé est aussi son premier biographe. La collection vous propose Gibran Khalil Gibran par Mikhaïl Neaïmé, l'ouvrage de référence sur l'auteur du Prophète.

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  • « Le jour où je suis né, Najib Srour est mort dans un asile de fous, et Monica Bellucci n'était encore que mannequin de mode. Et ma mère, comme à son habitude, ramassait du bois et allumait un feu sous son tannour pour nous faire du pain.
    Plusieurs fois j'ai vu le Père Noël à la télé. Je l'ai attendu longtemps dans les nuits froides, mais il n'est pas venu. Je lui en ai voulu à mort, et j'ai souhaité que les Moukhabarât l'emprisonnent pour avoir démoralisé la Nation arabe.
    J'ai vécu dans une petite maison bondée qui ne savait pas ce que c'est que l'intimité. Nous dormions tous dans une seule chambre. Nous avions une grande bibliothèque dont les étagères étaient surtout occupées par les oeuvres de Marx et de Lénine. J'étais encore enfant quand j'ai lu L'Idiot et Adieu Goulsary, mais je ne me suis pas affilié au parti communiste. Pour le dire simplement, je ne tenais pas à finir castré dans l'étable de l'idéologie.
    Je ne sais pas ce que c'est que le ballet et je n'aime pas les orchestres philharmoniques, et les chansons populaires me ravissent bien plus que la Sixième symphonie de Tchaïkovski. J'aime Meryl Streep et Daniel Day-Lewis, et je rêve d'assister à la cérémonie des Oscars en compagnie d'Angelina Jolie.
    Je suis sorti de ma ville après que le noir l'a envahie, j'ai traversé les frontières et les barbelés pour devenir un numéro dans un registre et une photo bonne à être affichée à la une d'un journal. Maintenant je vis dans une pièce avec une seule fenêtre qui donne sur la guerre et une porte à laquelle personne ne frappe, je lis Kasamiyyât de Najib Srour et je ne regrette rien. »

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  • "Vers la fin du 5e siècle de l'Hégire, à l'ombre des féroces conflits confessionnels qui sévissaient entre les émirats du sud de la Péninsule arabique et au sein d'une société patriarcale inflexible, la grande cité yéménite de Jibla et sa province ont été gouvernées durant plus de cinquante ans par une femme qui n'avait pas d'armée pour la défendre, à part quelques prédicateurs de l'ismaélisme ésotérique et...
    Son escadron d'odalisques. C'est dans la madrassa attenante au palais que la reine soulayhide Arwa forme aux arts de l'intrigue, de la séduction et de la rhétorique, des odalisques qui lui vouent une totale dévotion, et par l'entremise desquelles elle subjugue les princes des citadelles. Parmi ces brillantes courtisanes se distingue une odalisque chevronnée, Chawzab, qui jouit de la confiance de la reine.
    Chawzab, l'énigmatique conseillère aux mille noms, qui va gouverner dans l'ombre, au nom de sa reine, longtemps après la mort de celle-ci. Une mort gardée secrète pour assurer la survie du règne occulte des odalisques. Chawzab, la très belle, dont le scribe royal est follement épris, brûlant d'un amour interdit qui va dévaster ses jours et ses nuits. Chawzab, la régente de l'ombre, dont la mort va précipiter le pays dans les zizanies confessionnelles suscitées par les divers apôtres du droit divin, qui sont en féroce désaccord sur les interprétations théologiques mais qui savent si bien s'entendre pour diviser et fragmenter le royaume."

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  • « Mazen Aarafa machine son récit comme s'il rédigeait un testament. » Haytham Houssein, quotidien libanais Al-AkhbarC'est l'histoire d'un pays réquisitionné par les militaires, dans lequel est parqué un peuple soumis qui a perdu le désir de se révolter et que gouverne un général fou traînant à ses basques une cour de poltrons asservis.Ce n'est donc pas une histoire, mais un bourbier mental qui va vous prendre à son piège et vous emporter dans des univers à mi-chemin entre réel et imaginaire, entre sagesse et folie.

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  • Je suis né dans une famille shakespearienne. Entre un père courtisan du roi pendant quarante ans et un frere banni dans une geole du sud. Il faut imaginer un palais royal effrayant et fascinant, ou le favori peut etre chatie pour rien, ou les jalousies s'attisent quand la nuit tombe.
    Un conteur d'histoires sait que le pouvoir est d'un cote de la porte, et la liberte de l'autre. Car, pour rester au service de Sa Majeste, mon pere a renonce a sa femme et ses enfants. Il a abandonne mon frere a ses fantomes. Son fils, mon frere, dont l'absence a hante vingt ans ma famille. Quelles sont les raisons du fou et celles du pere ?
    Destin terriblement solitaire, esclavage consenti...
    Tout est-il derisoire en ce bas monde ? Mon pere avait un etrange gout de la vie. Cela fait des annees que je cherche a le raconter. Cette histoire, je vous la soumets, elle a la fantaisie du conte lointain et la gravite d'un drame humain.

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  • Un campus prestigieux figé sous la neige. Trois amis liés par un secret tragique. Une jeune fille emportée par la nuit. Côte d'Azur , Hiver 1992 Une nuit glaciale, alors que le campus de son lycée est paralysé par une tempête de neige, Vinca Rockwell, 19 ans, l'une des plus brillantes élèves de classes prépas, s'enfuit avec son professeur de philo avec qui elle entretenait une relation secrète. Pour la jeune fille, l'amour est tout ou il n'est rien . Personne ne la reverra jamais. Côte d'Azur , Printemps 2017 Autrefois inséparables, Fanny, Thomas et Maxime - les meilleurs amis de Vinca - ne se sont plus parlé depuis la fin de leurs études. Ils se retrouvent lors d'une réunion d'anciens élèves. Vingt,cinq ans plus tôt, dans des circonstances terribles, ils ont tous les trois commis un meurtre et emmuré le cadavre dans le gymnase du lycée. Celui que l'on doit entièrement détruire aujourd'hui pour construire un autre bâtiment.

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  • Arabe Abboud Saïd

    Abboud Said

    Aboud Saeed est né dans l'antique ville syrienne de Manbij, en 1983. Parce qu'il publiait régulièrement son journal personnel sur Facebook, il est remarqué par une jeune maison d'édition allemande, Mikrotext, qui traduira en allemand les textes que Saeed avait postés et publiera le journal sous le titre : C'est moi le plus calé sur Facebook. En 2013, il quitte la Syrie en guerre et s'installe à Berlin.
    Il y publiera son deuxième livre, toujours chez Mikrotext : Une Vie en dépêche express. C'est moi le plus calé sur Facebook a été traduit en anglais, français, italien, espagnol, danois et portugais. Naufal - Hachette/Antoine a publié son troisième livre, Abboud Saïd, que ce jeune auteur de 33 ans a écrit en arabe.

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  • Journal d'un chat.

    1 autre édition :

  • Nommée par son grand-père d'après la « divine » Sarah Bernhardt, Sarah Nour El-Dine est fougueuse, rebelle, individualiste - une personne déterminée à faire de sa vie une oeuvre d'art. Elle tente de raconter son histoire, tantôt comme un récit autobiographique, tantôt comme un roman plein d'humour narquois au réalisme sombre. Élevée dans une famille hybridemarquée par le divorce et le remariage et par Beyrouth en temps de guerre, Sarah trouve une paix fragile dans son exil auto-imposé aux États-Unis. Elle a survécu à la violence, au suicide de samère, à la folie de sa soeur et à l'impossibilité d'échapper à sa famille. Son extraordinaire dignité est soutenue par un meilleur ami, un fils adulte, les plaisirs sensuels et sa détermination à raconter sa propre histoire.

  • Nous sommes en Espagne, à la fin des années 1960, dans une ville portuaire de province. Le héros, un adolescent trop sensible, se sent prisonnier d'unmonde où les adultes paraissent condamnés à la culpabilité, à l'extravagance et au déclassement. Chez ses grands-parents, où il vit, l'atmosphère est aussi étouffante qu'est délétère celle du Collège des Jésuites qu'il fréquente, jusqu'au jour où apparaît Stein,un nouvel élève entouré d'un épaismystère, derrière lequel se cachent les fantômes des années de guerre et les zones d'ombre de sa propre famille...

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  • Arabe Juliana

    Nizar Abdelsattar

    " Irak, plaine de Ninive. Période du récit : entre 1929 et 1987.E ntre la grande ville de Mossoul et la petite ville de Karemlash, le lecteur suit les traces d'un père puis celles de son fils, qui cheminent dans la constance de leur croyance, sur les routes du changement, de la modernisation et des bouleversements. Tandis que d'un petit couvent de Karemlash s'élève l'âme de Juliana, une sainte qui veille sur les âmes des Ninivites, sans intervention divine fracassante, mais dans un chuchotement intime qui parle au désir d'amour, de paix et de justice inscrit dans le fond de l'être. Comme l'écrit l'auteur : « Une vie que l'on oublie n'a pas de valeur. Pas de valeur, non plus, la nourriture, l'habillement et l'argent.
    Chez l'être humain, le mal réside dans les choses qui n'ont pas de valeur. Pour cela, l'amour est au-delà du mal, ô chère amoureuse. » Nizar Abdelsattar a dédié son roman aux chrétiens de Mossoul, que l'organisation de l'État islamique a jetés sur les routes de l'exil, en 2014. Ces mêmes chrétiens qui représentent à ses yeux l'un des premiers fondements à l'origine de l'émergence d'une entité irakienne."

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  • Arabe L'abîme

    Zeinab Merhi

    ' Souheil a voulu s'approcher de Zahra, et la gifler, la gifler avec force, pour rien... juste pour ce trop-plein de joie qui se dégageait d'elle.
    Indifférent à l'homme qui avait passé son bras sous le sien, il a voulu lui faire du mal, à elle seule. Il l'a défiée du regard : «Je te laisserai t'en aller maintenant, mais je t'attends demain.» » La guerre civile libanaise s'est achevée, pourtant elle couve toujours là-bas, dans la tête de Souheil. Là, s'entremêlent et se télescopent événements, situations et périodes de sa vie ; là, chaque émotion renferme son opposé : dialectique de l'amour et de la haine envers le frère aîné, crainte perpétuelle d'une épouse qui prend soin de lui mais qu'il soupçonne d'attendre sa mort, et une ancienne amante qui a peut-être oublié son nom, dont il se souvient sans cesse avec angoisse et qu'il recherche en vain. Maux de tête douloureux, bourdonnements tonitruants..., où s'enfuir ? Tous ses rêves se sont réduits à un seul : se cacher dans la coquille d'un oeuf. Là, s'évanouiraient les voix ; là, il pourrait enfin dormir."

  • Arabe La tente blanche

    Liana Badr

    " Non, à toutes les tentes sous l'ombre desquelles je me suis réfugiée ! Non, à toutes les tentes, du Machrek au Maghreb ! » Le récit démarre le matin à Ramallah, en Palestine (Cisjordanie), au rond-point du centre-ville grouillant de vie, et s'achève, vingt-quatre heures plus tard, au fameux check-point de Qalandia, entre Jérusalem et Ramallah. Entre les relations confuses et embrouillées, les barrages de contrôle, les murs de séparation et de graffitis, l'image de soi des individus et l'histoire de ces lieux aux désirs inapaisés, le récit peut-il révéler et raconter de quoi ébranler et fissurer les préjugés et les images toutes faites, dans une quête de la réalité des personnes et de leurs rêves, qui ont commencé à s'évaporer... en dépit de la certitude de leur existence ? Le supplément littéraire du Times a décrit le style de Liana Badr comme « densément lyrique » et « défiant les lois de la gravité fictionnelle ». "

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  • Joumana Haddad, voluptueuse féministe, a les mains pleines de sang, celui de l'astucieuse, inventive et immémoriale conteuse, Shéhérazade, qu'elle a en fait tuée deux fois.
    La première fois, dans sa tête, progressivement, comme une conséquence de son mépris du marchandage et de la compromission utilisés par la femme pour obtenir des droits qui devraient lui être acquis. Ce meurtre, l'auteure l'avait concrétisé dans l'écriture de Hâkaza qataltou Shahrazad, lors de sa première édition en 2010.
    La seconde fois, de nos jours, avec cette nouvelle édition qui s'est imposée puisque rien de vraiment concret n'est venu exprimer un changement ni une amélioration de la condition de la femme dans le monde arabe.
    « Aujourd'hui, dit Joumana Haddad, alors que nous sommes confrontés au massacre de la dignité humaine, comment rester indifférent au massacre de la dignité de la femme arabe ? Comment ne pas réagir face à la détestable déification du mâle qui entretient l'avilissement de la femme ? Une telle situation est une insulte qui porte atteinte à la dignité de tout homme véritable ».
    Joumana Haddad a donc, une fois de plus, les mains pleines de sang, mais elle ne s'en cache pas. Elle les brandit bien haut. Car si elle a tué Shéhérazade, c'est pour que celle-ci renaisse, une fois pour toutes, libre et maîtresse d'elle-même.

  • « Une écriture romanesque qui mêle plaisir de la lecture et formulation de questions fondamentales » L'écrivain et critique marocain, Mohammed Berrada.
    En temps de guerre, les jours se ressemblent, et notre existence devient un hasard qu'une balle a raté. Chaque jour devient un jour de plus vécu dans un temps perdu.
    On oublie de se regarder dans le miroir. On recherche notre visage dans le visage des autres. On enterre notre solitude dans un café-trottoir, dans des histoires éphémères, dans des conversations virtuelles qui se faufilent entre deux émoticônes affligées sur notre portable.
    La poésie devient un prétexte qui nous ancre dans l'acte de survivre. L'amour. Le flirt. Les rendez-vous. Tout devient une arme pour se défendre contre les obus qui ne nous ont pas atteints mais qui ont lézardé le noyau de notre conscience d'exister.
    En temps de guerre, les sensations, les sentiments, la vie, tout apparaît sans maquillage de clown, nu, âpre, effrayant dans sa vérité.
    Seules les histoires ensanglantées flottent à la surface.
    Ikhtibâr al nadam (L'Épreuve du remords) raconte l'histoire d'un écrivain qui excelle dans l'art de rater les occasions et de semer partout son désespoir. Vivant dans une bulle précaire, il tente d'apprivoiser ses démons.
    D'un côté, cet écrivain qui dilapide ses mots dans les ruelles du vieux Damas. De l'autre, trois jeunes marginales : l'empathique, l'ardente et la spoliée.
    Avec elles, des aventures, histoire pour l'écrivain de tromper le temps qu'il reste à une histoire de guerre qui est la plus longue des trois.

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  • Faut-il vraiment du culot pour dire ce que je dis ? Faut-il du courage pour admettre ce qui nous fait peur, et parfois même ce qui nous fait honte ?
    Ça fait longtemps que je ne me pose plus cette question. Maintenant, quand j'écris, je cherche avant tout à m'éplucher, à mieux me comprendre, à explorer le plus grand nombre possible des couches multiples qui me composent. Je ne vois pas les drapeaux rouges, les signaux d'alerte, les panneaux « Danger. Ne pas franchir cette limite ». Je ne fais que me guetter, puis m'assaillir, et arracher mes différentes peaux jusqu'à être complètement nue sur le papier, enfin prête à faire don d'un morceau de ma chair aux lectrices et aux lecteurs.
    Ce morceau-là est ma vérité, mon humble cadeau pour vous, dans ce livre...
    Et il est, aussi, mon piège.

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  • « Les courts récits de ce recueil n'ont pas de fin, nous dit Abdo Wazen. J'écrirai peut-être un jour des textes qui leur ressemblent, tant que je continuerai à être une personne qui rêve et qui retranscrit ses rêves ou des morceaux choisis de ses rêves.
    Tous les textes que contient ce livre « ouvert » sont soit des rêves au sens propre, soit des rêveries, des rêves éveillés, diurnes, comme ceux que l'individu décide d'imaginer, de fantasmer ou de « fabriquer », dans des états de semi-éveil ou de conscience amoindrie.
    Ce sont des relations de rêves que je me suis attaché à rédiger pendant des années. Et parmi eux, des rêves que j'ai faits il y a des années, et qui demeurent dans ma mémoire par leur impact sur ma psyché et parce que je les aime ou qu'ils m'effraient. Parfois, je raconte ces rêves tels quels, d'autres fois je me base sur des fragments pour tisser une narration. D'autres fois encore, je me contente d'utiliser des images, des scènes, des visages entrevus dans un rêve, comme matériau pour inventer des textes oniriques.
    Ainsi, aucun texte n'a été écrit hors du contexte du rêve, rêve nocturne ou diurne. Mais dans les deux cas, le rêve visionné sera toujours différent du rêve mis en mots. Lorsque je retranscris un rêve, c'est comme si je le rêvais à nouveau, mais au travers des mots.
    Rêver est une chose, relater un rêve en est une autre. Avec ce livre, je ne me pose pas en conteur de rêves mais en écrivain de rêves, ou en rêveur à l'intérieur même de la langue, un interprète onirique de mes propres rêves. »

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  • Il existe, aux confins du Sud libanais, des histoires connues uniquement par les habitants de ces régions frontalières, des récits folkloriques qu'eux seuls s'échangent et se partagent, des situations que seuls les esprits vigilants captent, soit qu'ils en aient été les témoins, soit qu'ils en aient été à l'affût. Et Abdelhamid Baalbaki, ce fils du Jabal Amel, qui a aimé cette terre et ses habitants, est l'un de ces témoins éveillés.
    Avec son oeil effilé de peintre, avec sa perception qui confère aux descriptions une chaleureuse couleur de terre, il a contemplé et récolté les histoires des habitants de son village et des environs, et à l'aide de sa langue arabe inimitable, de son humour pétillant et de son style brillant, il a rédigé ce livre.
    Dans les pages de Hadith al shaykhoukha (Le Discours de la vieillesse), circulent des contes dont les héros sont d'illustres inconnus, émergent des événements lointains qui nous ramènent à une époque d'avant la ligne bleue de l'ONU tracée entre le village d'Odaysseh et la Palestine, se révèlent des anecdotes singulières qui ont escorté la mentalité paysanne, les jours du féodalisme, les répercussions des guerres, la classe des nouveaux riches, la rébellion des jeunes, et, surtout, l'être humain dans tous ses états.
    Ce livre est un trésor d'humanisme, et, cependant, il ne représente qu'une goutte dans l'océan de l'héritage que nous a légué Abdelhamid Baalbaki dans le domaine de la poésie, de la prose et de l'essai.

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