Impressions Nouvelles

  • Imaginez qu'une femme (elle s'appelle Jeanne) arrive dans un hôtel (avec vue sur la mer) et s'y installe sans trop penser à rien (elle est en fugue). Imaginez aussi les personnages qui gravitent autour d'elle dans cet univers très singulier (le compagnon abandonné, le réceptionniste, la serveuse, le couple de vacanciers avec deux enfants).
    Imaginez encore que l'histoire de cette arrivée se répète sept fois, mais toujours autrement, car l'hôtel n'est jamais au même endroit (à la fin, on est même en pleine montagne) et qu'à chaque reprise Jeanne et les autres personnages (ils portent toujours les mêmes noms) se rencontrent, se rapprochent, se perdent d'une façon qui se ressemble sans se ressembler tout à fait.
    Enfin, laissez-vous emporter par l'imagination d'Hélène Gaudy, qui invente avec ces bribes élémentaires la plus subtile histoire d'amour et de solitude emmêlés. Cette jeune auteure construit peu à peu un premier roman des plus originaux aux accents souvent durassiens, un récit-kaléidoscope autour du besoin de se mettre en retrait et de ce qu'un refuge a parfois d'illusoire. Son observation aiguë des rapports humains d'aujourd'hui et son habileté à nouer une intrigue avec les éléments les plus simples font de Vues sur la mer une véritable révélation.




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  • En quête de nos ancetres Nouv.

    Issu d'une famille d'origine rwandaise vivant à Bruxelles, Antoine s'intéresse depuis son plus jeune âge à l'histoire des Africains transportés dès le XVIIIe siècle en Bolivie par les colons espagnols pour travailler dans la mine d'argent de Potosí. Antoine rêve de rencontrer cette communauté d'Afro-descendants qui séjourne encore aujourd'hui dans l'une des villes les plus hautes du monde. Quand il parvient enfin à faire une pause de son travail d'infirmier pour se rendre à Potosí, il est loin d'imaginer la portée initiatique de son voyage.
    C'est Alba Luz, une beauté métisse, qui va l'entraîner dans un nouveau monde, bien au-delà de son pays natal et de son pays d'accueil. Dans En quête de nos ancêtres, Joseph Ndwaniye nous plonge dans cet héritage culturel métissé qui permettra aux protagonistes de prendre conscience de leurs identités multiples et communes, nourries de traditions africaines, européennes et latino-américaines et ainsi se rapprocher de leurs ancêtres, et peut-être d'eux-mêmes.
    Joseph Ndwaniye, né au Rwanda en 1962, est un écrivain et infirmier belge. Il travaille au sein des Cliniques universitaires Saint-Luc de Bruxelles, dans un service pour patients traités par la greffe de moelle osseuse. Son premier roman, La Promesse faite à ma soeur, a été finaliste du Prix des Cinq continents ? ; il a été récemment réédité dans la collection de poche Espace Nord.

  • Parenthese - de montreal a okinawa Nouv.

  • On disait, c'est le progrès ? ; le bruit courait qu'on ne l'arrêterait pas. Etrange, tout de même, de dire à propos du progrès ce qu'on disait à propos d'un cheval emballé, d'un balai ensorcelé ou d'une maladie incurable ? ; personne ne se demandait d'où ça venait ? ; personne ne savait au juste ce qu'il disait lorsqu'il disait qu'on n'arrêterait pas le progrès. Au fond, ce n'était qu'un bruit, une espèce de boutade qui n'empêchait pas nos parents de répéter que ce qui n'est pas nécessaire attendra, que celui qui veut quelque chose doit travailler pour l'avoir, ou qu'on n'a rien sans effort, ce qui revenait au même.
    Depuis Hôpital silence, son premier livre publié en 1985 aux éditions de Minuit, Nicole Malinconi s'inspire de la réalité quotidienne, de l'ordinaire de la vie, des gens et des mots, ceci aboutissant moins à des fictions romanesques qu'à ce qu'elle qualifie elle-même d' "? écriture du réel ? " . Parmi ses ouvrages : Nous deux (Espace Nord, Prix Rossel 1993), Vous vous appelez Michelle Martin (Denoël), Séparation (Les Liens qui libèrent) et Un grand amour (Esperluète).

  • Martine, une aventuriere du quotidien Nouv.

  • "Non pas lire, mais dévorer les livres, en faire son souffle et son sang. Aimer, être à la hauteur de l'amour. Etre grisé par la musique de Bach qui a "un goût d'éternité". Contempler la beauté d'un tilleul, d'un ciel bleu, d'un paysage de Caspar David Friedrich. Avoir vécu avec Breton, Aragon, Bataille, Barthes, Bernard Noël, mais aussi avec tant d'écrivains et philosophes morts et pourtant si vivants.
    Avoir connu, grâce à eux et à sa compagne, Lola, sa "part d'infini". Jérôme Peignot a 94 ans. Ma part d'infini est le roman de sa vraie vie. Car il s'agit, dans ce dernier livre, de l'espérance d'une mort heureuse. Ce qui lui fait croire que sa mort sera heureuse, c'est notamment la beauté de la nature. Octobre, où "le ciel est d'un bleu très fin et le soleil radieux", où "le tilleul dans sa cour n'est plus que de l'or".
    Février, le plus joli mois de l'année, où il regarde le même tilleul, les branches nues, comme un dessin de Klee. "C'est la joie d'un arbre, l'hiver quasi vaincu, la mort ramenant à la vie. " Jérôme Peignot est littéralement grisé - ce mot revient souvent dans son roman. Il dit : "ma part d'infini est là toute entière". Alors, que "demander de plus pour mourir" " Jacques Sojcher

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  • Pour raconter une vie, il faut y croire. Pour en faire un livre, il importe aussi de l'inventer. Douloureuse et humble, rachetée par l'amour et la musique en ses moments de grâce, la vie de Marie-Jeanne est une vie plurielle et une vie de plusieurs. Histoire unique et exemplaire en même temps, qui croise celle de Franz Schubert. La tristesse et la mélancolie du compositeur, dont les échecs servent de contrepoint aux déceptions de Marie-Jeanne, sont vécues par elle à travers le jeu du grand pianiste Sviatoslav Richter. La sensibilité transparaît dans chaque phrase de Sandrine Willems, ce qui fait de Consoler Schubert un roman où les sentiments et sensations se tissent aux sons et aux couleurs, le passé au présent, les rêves et les désirs aux mots de la page et les vies d'autrui à la nôtre.

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  • Ce livre entend restituer pour un large public l'essentiel des travaux et des débats du colloque international qui s'est tenu Bordeaux du 18 au 21 juin 2019. Ce colloque a réuni une trentaine d'universitaires, d'artistes, de spécialistes de l'oeuvre de Jean-Philippe Toussaint, en provenance de 11 pays et de plus de 20 universités et institutions. Organisée en présence de l'écrivain, diffusée en temps réel sur internet, cette manifestation a eu l'ambition de contribuer à un renouvellement des modes de partage et de transmission dans le domaine de la littérature contemporaine et de sa critique. C'est Benoît Peeters qui a eu la charge d'en « modérer » les discussions.
    Avec des contributions d'écrivains comme François Bon, Emmanuel Carrère, Marianne Kaas et Michiaki Tanimoto.

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  • Non content donc des immenses victoires picturales, littéraires, artistiques en somme, qu'il accumule depuis vingt ans, le futurisme italien vise aujourd'hui à un renouvellement fondamental : il ose affronter une fois encore l'impopularité avec un programme de renouvellement total de la cuisine. ? " Dans cette Cuisine futuriste, dont le manifeste fut lancé à Turin en 1931 par Marinetti avec son comparse le peintre et écrivain Fillìa, on trouvera comme il se doit à boire et à manger, selon la lecture - gastronomique, poétique, politique ou ludique - qu'on voudra en faire : un recueil de recettes pour repas futuristes, incluant "? entredeux ? " (en italien traidue, autrement dit "? sandwichs ? ") et "? polyboissons ? " (polibibite, ou "? cocktails ? ")? ; un manuel de diététique assorti de très sérieux avis médicaux ? ; un manifeste politique contre les pâtes (BASTA LA PASTASCIUTTA ? ! ) jugées néfastes à la grandeur de l'Italie, dans la droite ligne de l'idéologie mussolinienne ? ; ou encore un témoignage complet sur une tentative de lancement d'une nouvelle forme d'art.
    Pourquoi cette tentative fut-elle un fiasco ?? C'est la question à laquelle répondait Nathalie Heinich dans son introduction de 1982 à la première traduction en français de ce texte peu connu. Mais ce manifeste n'a-t-il pas malgré tout irrigué, trois générations après, les dernières tendances de la gastronomie d'avant-garde - la cuisine moléculaire et les créations de grands chefs tels Ferran Adrià, René Redzepi ou Massimo Bottura ?? C'est la question qui méritait d'être posée en 2020, dans un avant-propos inédit, à l'occasion de cette nouvelle édition de l'ouvrage.
    Filippo Tommaso Marinetti (1876 ?? -? 1944), écrivain italien, fut le fondateur du mouvement futuriste au début du XXe siècle. Selon lui, "le futurisme se fonde sur le renouvellement total de la sensibilité humaine produit par les grandes découvertes scientifiques ? " . Il publia le Manifeste de la cuisine futuriste en 1931. Fillìa, de son vrai nom Luigi Colombo (1904 ?? -? 1936), peintre et écrivain, fut une figure importante du mouvement futuriste

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  • Une équipe de cinéma s'est installée dans une patinoire, où doit se dérouler l'intégralité du tournage d'un film. La productrice a hâte que le montage soit bouclé pour pouvoir le présenter à la Mostra de Venise. Le cinéaste, maniaque et anxieux, ne facilite guère le travail de son équipe et, par-dessus tout, la nature du sol complique singulièrement les choses. Les projecteurs font fondre la glace tandis que techniciens et acteurs doivent se cramponner pour ne pas tomber. L'actrice principale, jeune et jolie, séduit le premier rôle masculin, un acteur américain, au grand dam du réalisateur. Le tournage se poursuit néanmoins, cahin-caha...

    « Récit burlesque d'un tournage bordélique dans une patinoire, le film additionne les situations saugrenues. Acteurs capricieux ou allumés, réalisateur rêveur, productrice folâtre, ce ne sont pas les hurluberlus qui manquent. Le croisement de tous ces individus sur la glace menaçante provoque mille et une petites étincelles poétiques. L'important, pour Toussaint, étant moins de rechercher le gag que de filer la métaphore et la chorégraphie sur un terrain éminemment glissant. Le caractère suranné et lunaire de cet «Holiday on ice» sous influence de Tati et de Keaton n'est pas non plus pour rien dans le plaisir que l'on prend. Voilà une bien étrange comédie, lunatique, indolente et qui l'assume avec un sacré toupet » (Télérama).

    L'ouvrage aujourd'hui publié aux Impressions Nouvelles est bien plus que le scénario du film réalisé en 1999. On retrouve dans ce « ciné-roman » tout l'humour et le talent d'écriture de Jean-Philippe Toussaint. Le livre contient aussi un cahier de photos, le dossier de presse du film et une postface fouillée de Laurent Demoulin.

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  • Ce volume propose un panorama aussi complet que possible du rapport de Barthes au XIXe siècle : à sa littérature principalement, à sa musique aussi, à sa philosophie (Nietzsche) parfois à son histoire et à ses historiens, à commencer par Michelet. Si, dans le titre, le pluriel s'est imposé, c'est parce que ces rapports furent multiples. Tout au long de sa carrière de critique, Roland Barthes a pu changer d'interprétation globale sur le XIXe siècle. Siècle amical pour lui lors de l'adolescence, plutôt mal vu au temps de la « nouvelle critique » structuraliste, il rentre en grâce à partir de S/Z et des Fragments du discours amoureux, et plus encore dans les derniers séminaires sous les auspices du romantisme allemand.

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  • Marc Rothko est né en 1903 à Dvinsk dans l'Empire Russe sous le nom de Marcus Rothkowitz.
    A la fin des années 30, il abandonne le suffixe de son patronyme et adopte la nationalité américaine. C'est après la Seconde Guerre mondiale que va s'affirmer ce qui fera la notoriété internationale de sa peinture : ses célèbres écrans de couleur. Il se suicide en 1970. Troublé par l'apparent effacement de ses origines dans son oeuvre, Stéphane Lambert a cherché à reparcourir le fil gommé de ce déracinement.
    L'auteur a donc fait le voyage en Lettonie et à Houston et surtout s'est beaucoup promené dans les peintures de Rothko. Il ressort de cette confrontation un texte qui, partant de l'expérience vécue du peintre, peu à peu se plie à l'absence de forme de l'oeuvre observée et en sonde l'incommensurable profondeur : un lieu où se seraient amalgamés tous les lieux, où s'allient les contraires.

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  • Jean est Rwandais. Depuis de nombreuses années, il vit en Belgique où il suit un chemin sinueux d'étudiant-travailleur étranger. Il s'y est marié et est devenu père de deux enfants. Il a toujours rêvé de rentrer un jour au pays et d'être accueilli en enfant prodigue par toute sa famille. Il ne réalisera pas son rêve, hélas, d'abord faute d'argent, puis à cause du génocide qui s'est déroulé sous les yeux du monde entier et dans l'indifférence. Des dizaines de milliers de ses compatriotes sont assassinés. Pourquoi sa soeur Antoinette fait-elle partie des victimes ? Où se trouve son frère jumeau porté disparu ? Il décide, enfin, d'aller sur place éclairer ses doutes auprès de sa vieille mère, la seule rescapée de la famille. Et si elle lui avait caché une partie de la vérité dans une lettre qu'elle lui a fait parvenir quelque temps après les événements tragiques ? Au Rwanda, plus rien n'est comme avant, et le retour au pays sera aussi l'arrivée dans un univers devenu étranger. Jean ne reviendra pas indemne de ce voyage à rebondissements où tout, partout, rappelle les atrocités qui ont été commises. Cependant, la grande surprise sera pour le lecteur de ce livre, qui ne ressemble en rien aux témoignages qui se sont multipliés sur le génocide au Pays des Mille Collines. La voix très authentique de Joseph Ndwaniye ne cherche pas à raconter les faits, mais à évoquer avec précision, dans une langue sobre mais très musicale, leurs répercussions dans la vie de tous ceux qui ont échappé aux assassinats.

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  • De tous les détectives finauds et autres enquêteurs rusés qui peuplent les fictions policières, le commissaire Maigret, le célèbre héros de Georges Simenon inventé en 1931, est peut-être l'un des plus singuliers. Son attitude, des plus placides, est avant tout celle d'un brave fonctionnaire de police soucieux de bien faire son travail. Il scrute, il observe, il absorbe les données multiples de l'environnement psychosociologique du crime. Quelles sont au juste les méthodes de ce commissaire ? Pour répondre à cette question, l'enquête doit se mener dans le coeur des romans comme des films et séries qui ont popularisé le flair de l'énigmatique policier du Quai des Orfèvres. Alors, peut-être, pourra-ton savoir si Maigret est bien l'homme ordinaire qu'il prétend être...
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  • La vie de Stéphane Mandelbaum est un mystère que tente de percer Gilles Sebhan dans ce nouveau roman. Mandelbaum, après de fulgurants débuts sur la scène artistique belge, fut retrouvé, à 25 ans, assassiné par balle et défiguré par l'acide, après le vol d'un Modigliani.
    Dans ce récit se mêlent la vérité des faits (Gilles Sebhan a rencontré les maîtresses, les amis, la famille du peintre) et une grande poésie. Et l'auteur fait rentrer ce peintre à la vie trop brève dans le panthéon d'artistes tels que Bacon, Basquiat, Pasolini ou Rimbaud.

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  • Jack Sparrow, dont le nom de moineau claque comme un drapeau dans le vent, est à la fois le pire et le meilleur des pirates. Ses aventures fantasques et fantastiques nourrissent depuis 2003 la franchise de blockbusters hollywoodiens Pirates des Caraïbes.
    Créé d'après une attraction du parc Disneyland et interprété pour l'éternité avec une réjouissante et irrésistible facétie par l'acteur Johnny Depp, Sparrow affronte inlassablement des soldats, des boucaniers et d'autres créatures surnaturelles à la recherche de trésors prodigieux.
    Entre deux gorgées de rhum (et deux ivresses), Sparrow parvient à ses fins en parlant, en négociant, en mentant et en trahissant. L'arme préférée du pirate n'est autre que la parole. Mais quels sont donc les ressorts retors de cette linguistique pirate ?

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  • Comment organiser son existence, dans un monde où la surveillance et la visibilité involontaire ont fait tant de progrès, où l'autonomie des choix et de l'usage de ses biens est fortement réduite, et où le totem de la liberté se substitue de plus en plus à la réalité que ce mot recouvrait ? Comment mener réellement sa barque, dans ce premier quart de la nouvelle ère, pour jouir de la plus grande maîtrise possible des décisions qui concernent notre avenir, notre liberté et notre bonheur ?

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  • Un professeur de lycée, Raymond Raymont (clin d'oeil à Nabokov) accompagne ses élèves à Londres. Rongé de doutes, il est également d'une franchise exemplaire, qualité dont il estime qu'elle a gâché sa vie. La traversée de Londres, que le personnage observe de manière aussi perspicace que mélancolique, n'est pas seulement l'occasion de faire le point sur sa situation présente. Peu à peu affleurent des correspondances étranges entre passé et présent qui donnent au récit une tonalité presque onirique. Rédigé dans une langue brillante et inventive, digne des grands textes de Raymond Queneau, Le Pub d'Enfield Road est un jalon décisif dans la trajectoire de l'auteur qui crée ici un personnage très humain tout en livrant un document essentiel sur les mutations incessantes d'une ville mythique.

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  • Les textes et les images relatifs au monde du train appartiennent à notre mémoire collective. Sur les rails regroupe les plus célèbres pages des poètes du train (Verhaeren, Cendrars, Larbaud), des textes plus inattendus de romanciers français (Zola, Huysmans, Proust), des regards étrangers (Whitman, Marinetti, Svevo) et des voix contemporaines (Jacques Roubaud, Valérie Rouzeau, François Bon, Christine Jeanney). Cet ouvrage chante la richesse des images et des imaginaires du train. Au point de donner envie de passer sa vie dans les trains, propices au rêve et à la lecture.
    Proposant une sélection de plus de cinquante auteurs et un éventail de dessins et de photos couvrant l'histoire du train, cette anthologie est le compagnon de tous les amoureux de la littérature et des chemins de fer.

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  • Harold Schuiten a vécu pendant un an une expérience insolite sinon extravagante : enseigner le français dans des villages de Yakoutie, la région la plus glaciale de la planète.
    Il raconte cette aventure avec fraîcheur et drôlerie. Tu vas aimer notre froid porte un regard de candide sur une Sibérie perdue, loin de Saint-Pétersbourg et de Moscou, en Yakoutie, dans les confins insondables du plus grand pays du monde.
    « La taïga, c'est là où je vais. Pas n'importe quelle taïga mais la plus froide du globe. Des gens y vivent et désirent apprendre le français. Là-bas, il y a des années, ils ont ouvert une école belge, une école Sakha-belge. Ainsi est né le «programme» qui envoie des enseignants dans ces bois gelés, sous ces ciels purs à -57 degrés. C'est là que j'interviens.
    »

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  • Ce livre comble une lacune importante dans nos connaissances sur la vie et l'oeuvre de Georges Perec : ses rapports, à peine effleurés par les biographes et souvent réduits au seul film sur Ellis Island, avec les États-Unis. L'importance du monde américain a pourtant été capitale pour l'auteur des Choses, livre-témoin de l'apparition en France des études de marché à l'américaine. Perec a en effet accompli cinq voyages outre-Atlantique, pour des raisons de relations publiques, liées aux traductions des livres et aux colloques universitaires, mais aussi pour des motifs amicaux et même sentimentaux.

    Perec en Amérique offre une description vivante de ces passages américains, pour en reconstruire le contexte et les enjeux. Ce retour à des sources totalement inconnues est l'occasion de faire le portrait des communautés intellectuelles que faisaient naître d'intenses contacts entre artistes et intellectuels des deux bords de l'Océan. S'appuyant sur une documentation souvent inédite et une connaissance très fine de l'écriture perecquienne, Jean-Jacques Thomas offre également une lecture très stimulante de la réception de l'oeuvre de Perec en Amérique, mais aussi de l'influence déterminante de la culture américaine sur son écriture, avant et après son entrée à l'Oulipo.

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  • Dans ce recueil d'entretiens, Jacques Dubois évoque d'abord son milieu familial et social. Dubois a été professeur en Belgique, aux États-Unis, en Suisse, au Québec, à Paris ou à Madagascar. Il a par ailleurs participé à l'aventure du Groupe µ, puis a publié de nombreux ouvrages sur la littérature. Il a dirigé le quotidien La Wallonie, contribué à la naissance de collections dont Espace Nord chez Labor et Points Lettres au Seuil, et a été un des rédacteurs du Manifeste pour la culture wallonne de 1982. Ces activités donnent lieu à des anecdotes succulentes, il est question des hommes et des femmes rencontrés par Dubois au fil du temps : Pierre Bourdieu, Hubert Nyssen ou Brigitte Lahaie ! Avant tout, pour Jacques Dubois la littérature est une raison de vivre et de combattre.

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  • Biographie critique de P. Mertens, écrivain majeur de la francophonie né en Belgique en 1939, qui met en lumière des aspects étonnants de sa vie et interroge les limites éthiques de la littérature.

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