Jbz Et Cie

  • L'or

    Blaise Cendrars

    Le Général Suter, parti d'Allemagne où il était poursuivi par la police, traversant la France en y commettant quelques larçins pour survivre et se payer son voyage, débarque en 1834 à New-York.
    Il traversera les Etats-Unis, s'établira en Californie pour devenir l'homme le plus riche du monde et sera ruiné par la découverte de mines d'or sur ses terres.

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  • Jean Racine, allez-vous toujours à la messe ? Oui, je viens dans son temple adorer l'Eternel. Charles Baudelaire, on dit que vous avez une excellente mémoire ? J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans... Arthur Rimbaud, votre dormeur du val a l'air plutôt mal en point ? Il a deux trous rouges au côté droit. Paul Verlaine, avez-vous des nouvelles d'Arthur Rimbaud ? Il est parti vers des Afriques... Paul Verlaine, avez-vous déjà vu des fantômes ? Oui. Leurs yeux sont morts et leurs lèvres sont molles, et l'on entend à peine leurs paroles. Les Interviews d'outre-tombe, c'est un manuel d'histoire littéraire, une uchronie, des dialogues théâtraux, une machine à remonter le temps.

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  • L'été des serpents

    Henri Cueco

    "J'ai quinze ans à la fin de la guerre.
    L'aventure de la mort héroïque est terminée. Il va falloir apprendre à mourir de maladie et de vieillesse. C'est jeune pour mourir vieux. J'ai raté ma guerre. J'étais trop jeune pour être un héros". Chronique des années de guerre entre enfance et adolescence, le narrateur, vieux et malade, se souvient de ses années en galoches à narguer le fridolin en tentant, en vain bien sûr, de percer le secret de ces fillettes devenues femmes en quelques mois, de trouver le chemin de leurs lèvres cramoisies.
    La guerre au quotidien dans une petite ville de Corrèze : les boches et les résistants, les braves et les veules, les communistes et les collabos, les réfugiés espagnols bien sûr et quelques familles juives. Un quotidien entre soumission et courage qui n'empêche pas les rires et les amours. On retrouve dans L'Été des serpents, la petite musique d'Henri Cueco qui alterne entre rire et émotions dans l'instant.

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  • Ses travaux ont été essentiels dans le domaine de la psychothérapie et de l'hypnose. Pour lui, l'hypnose est susceptible de faciliter certaines applications thérapeutiques. Opposé aux thèses de Charcot, les hypothèses de Bernheim ont eu une grande influence en Europe, particulièrement en Allemagne, mais aussi aux Etats-Unis. Au début du XXe siècle, il est considéré comme le plus grand psychothérapeute d'Europe. Cette biographie, rédigée par son arrière petite-nièce, rend hommage à un chercheur qui a beaucoup influencé Sigmund Freud et qui, après sa mort en 1940, a été injustement oublié mais dont les thèses sont depuis un dizaine d'années remises au goût du jour par les neurologues contemporains (mentalisme), notamment dans le domaine des addictions.

  • Dans cette revue sérieuse, voire austère, on pouvait trouver deux cents définitions - de prétendus mots retrouvés - plus ou moins loufoques mais toujours drôles ; c'était pour le moins curieux pour un public habitué à un autre genre de facéties. Se dessinait là un monde cocasse qui annonçait l'imaginaire de Raymond Queneau et les trouvailles de l'Oulipo. Quelques exemples : "Aspirine : s.f. Épouse d'un aspirant de marine. Généralement très élégante, elle donne à la mode un caractère particulier, un cachet d'aspirine. Bordel : s.m. Petit berceau à roulettes en usage dans le Bordelais (d'où son nom). Elle mit sa fille au bordel. Cucu : s.m. Petit singe de Tasmanie, à queue prenante et s'apprivoisant facilement. Le cucu se nourrit de pralines. Paupiette : Expression familière désignant une jeune ouvrière dénuée de ressources. Chantée par François Coppée : 'La petite paupiette au regard tendre et doux/Vit d'eau claire et d'amour, de frites à deux sous.' Patron-minette : s.m. Terme de marine. Abus de pouvoir ."

  • Tandis que le déco casse les arêtes en coulisses et que l'antipodiste a la barre, toute l'équipe prépare la colonelle en bétonnant le texte.
    Vous comprendrez illico le début de ce texte en lisant Entracte qui nous mène avec entrain et érudition dans les lumières du spectacle. Vocabulaire, anecdotes, citations... vous saurez tout ou presque sur ce petit monde qui nous fait rire, pleurer et rêver... qui nous soulage de la grisaille du quotidien.

  • Trois hommes et deux femmes enfermés dans une villa somptueuse avec piscine. Ils sont réunis pour un travail et la perspective de passer plusieurs semaines ensemble ne les réjouit pas. Mais ils n'ont pas le choix.. Les cinq personnages travaillent au scénario d'une comédie musicale. Mais en 1950, c'est le début du maccarthisme, la chasse aux sorcières a commencé et au moins quatre de nos cinq personnages ont des bonnes raisons de penser qu'ils pourraient voir leur carrière s'achever brutalement.
    L'ambiance est lourde, la peur s'installe progressivement et exacerbe les rivalités qui existent entre eux.
    Qui va trahir ? Qui va balancer à la Commission des activités anti-américaine ? Et comment écrire un scénario léger, drôle, avec une musique entraînante quand vous savez la menace imminente ?
    Un huis clos intense, où le lecteur est happé dès les premières pages.

  • Séparable

    Corine Blue-Bosselet

    Fantasme ou réalité ? L'amant de la narratrice est mutilé découpé, tranché, saucissonné, haché menu et bien sûr énuclé et émasculé.
    Un règlement de compte sauvage mais poétique avec l'Homme, les hommes.

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  • Laurent Fignon a rencontré Cédrick Potiron autour d'un roman que celui-ci avait écrit.
    Il s'établit alors entre les deux hommes une forte amitié et une grande complicité. Désireux de dévoiler une intimité qu'il n'avait pas livrée dans sa précédente biographie, Laurent Fignon propose à Cédrick Potiron d'écrire ensemble un livre qui aille dans ce sens. Jusqu'au 2 juillet 2010, Laurent Fignon a livré avec pudeur son dernier témoignage, rédigé à la première personne. Dans une longue introduction, Cédrick Potiron nous raconte l'histoire de leur amitié, l'histoire du livre et sa perception amicale du champion.
    Laurent Fignon revient, dans l'intimité de la confession, sur certains éléments qu'il n'avait pas abordés dans son ouvrage précédent. Il s'exprime sur un certain nombre de domaines.

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  • Extraball

    Vincent Bernière

    Ann, une vie pourrie au démarrage, violée par son oncle et par ses petits copains à l'école. Ann enfile les travers comme d'autres les perles.
    Elle était née dans la boue charentaise, programmée pour y rester.
    Tout change quand elle comprend qu'elle peut aussi vider les porte-feuilles ! À Paris, elle rencontre dans un centre des « Drogués anonymes » Vincent B. qui après les drogues s'essaie au sexe.
    À deux, ils iront très loin. dans un cul de sac.

  • Vous êtes passionné par la littérature ? Vous rêvez d'embrasser la carrière d'auteur ? Vous envisagez d'écrire le prochain chef-d'oeuvre des lettres françaises ? Vous comptez devenir académicien ou recevoir le prix Nobel ? Ce petit livre est fait pour vous ! Les cinquante fiches-conseil que vous trouverez dans les pages qui suivent, abondamment illustrées de textes connus ou inédits, vous permettront à votre tour d'obtenir le label : grantécrivain.

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  • Eroticortex

    Thierry Maugenest

    - Je pense que l'humanité aurait besoin d'un amour modulable.
    Il faudrait pouvoir activer le sentiment amoureux lorsqu'on en a besoin et le mettre en veille lorsqu'il s'avère inutile. - C'est pas très romantique... - Au contraire, un couple activerait son amour dans les grands moments de la vie, lors d'un voyage au bout du monde, sur le sommet d'une montagne ou à bord d'une goélette sur l'océan Indien, et, pour ne pas l'user inutilement, il le désactiverait dans des situations quotidiennes, plus prosaïques, qui s'accommodent mal de grands sentiments.
    - L'amour à la carte ? - Oui, ce serait le bonheur assuré. Pourquoi être amoureux fou de quelqu'un si c'est pour pousser ensemble un caddy au supermarché, comparer les prix des produits d'entretien et faire une heure de queue à la caisse. - L'amour à la carte, c'est ce qu'il nous faudrait... Moi, je signe tout de suite pour un tel programme dans mon cortex.

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  • A une ville musée qui rejette la modernité, qui se protège de tous les bruits, même ceux de la fête. Une ville qui se couche tôt, qui cache ses prostitués et qui ignore l'architecture contemporaine. Peut-on se passer de vacarme, de lumière et de fumée ? La ville verte et silencieuse, c'est tout de même une drôle d'idée ! « Dans les cafés enfumés des villes bruyantes, sales et polluées, nous étions heureux... Non, je ne déteste pas du tout cette bourgeoise à vélo, les rencontres de feux rouges ne manquent pas de charme. La ville m'amuse toujours, je n'ai jamais songé à vivre ailleurs. En fait j'ai passé le plus clair de mon temps à me déplacer dans les villes. A commencer par celle où j'ai fait mes premiers pas, dans un autre siècle ». Récit nostalgique, essai contemporain ou pamphlet sur la ville, Le Silence de la ville raconte des promenades et des dérives urbaines... Paris et quelques banlieues. Des villes étrangères, pas forcément les plus mythiques. Dans chaque récit, l'auteur marche aujourd'hui et hier, se souvient d'avoir aimé des choses aujourd'hui incorrectes : « Traverser Paris en voiture. Se promener rue Saint-Denis, au temps des journaux, des putains, des klaxons et des frites grasses. Et puis les foires en pleine ville, les marchés, ou, dans son enfance, la Foire du Trône, Place de la Nation et Cours de Vincennes, pendant un mois, une vraie fête pour, eux, les mômes du quartier... » Un récit nostalgique qui nous parle d'une époque où le chauffeur de taxi, une gitane maïs coincée dans le bec, plaisantait, râlait et ne se couchait jamais avant l'aube en éclusant un blanc limé pour la route.

  • Clair-obscur

    Collectif

    Ces 10 grands auteurs mettent leur talent au service d'un recueil de nouvelles et abandonnent leurs droits au profit d'une ONG : Pour un Sourire d'Enfant.
    Pour un Sourire d'Enfant aide à la scolarisation et aux soins des enfants les plus pauvres au Cambodge.

  • J'ai douze ans

    Inès de Kertanguy

    J'ai douze ans est le récit de deux années de captivité, deux années d'enfer. Non désiré, il est rejeté par sa mère qui l'a toujours frappé ; sa situation empire quand un homme s'installe chez eux et qu'un petit frère naît, l'enfant chéri. Le jour où il est enfermé dans un placard-poubelle situé tout en haut de la maison, c'est presque un soulagement. Il est seul, sale, mal nourri, mais au moins les coups cessent. Le vasistas pour ciel, il rêve en regardant les nuages. Un roman bouleversant, qu'on ne lâche pas, qui vous prend à la gorge de la première à la dernière ligne.

  • Vie de meuf, c'est d'abord des témoignages, ceux de milliers de femmes et d'hommes qui dans leur quotidien constatent que, bien loin d'être acquise, l'égalité femmes-hommes a encore un long chemin à parcourir.
    Vie de meuf, c'est des anecdotes pleines d'humour - parfois grinçant -, car il en faut une sacrée dose pour tenir tête aux remarques et blagues misogynes que l'on encaisse régulièrement. Vie de meuf; c'est aussi des chiffres, des dates, des conseils et des quiz : des outils pour lutter contre le sexisme dans la vie de tous les jours. Vie de meuf, c'est l'histoire d'un ras-le-bol. Le ras-le-bol de milliers de femmes qui en ont assez d'être encore, au XXIe siècle, en position inférieure parce qu'elle sont nées avec des chromosomes différents.
    Vie de meuf, c'est enfin et surtout l'envie de faire bouger les mentalités, de secouer les puces de cette société toujours engluée dans les préjugés et les inégalités.

  • Le chien boomerang

    Henri Cueco

    Henri Cueco aime les bêtes autant que les gens. C'est ce qu'il prétend dans ses textes. Mais est-ce bien sûr ? En tout cas, il les croque avec tendresse, il les aime comme il a aimé le jardinier de son Dialogue avec un jardinier. Pas avec pathos, pas avec mélo, pas avec de grands sentiments mais avec égard, distance et surtout, avec l'humour des mots. Des joyeux portraits tristes d'animaux, pas familiers, plus prompts à montrer les crocs et à vous refiler des puces qu'à vous réclamer caresses et tendresse.

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  • Halte à Yalta

    Emmanuel Ruben

    Dans un train déglingué de la Russie post-soviétique, la rencontre improbable du narrateur et d'un Tatar désabusé et boiteux, qui finissent à Yalta, station balnéaire jadis célèbre pour ses beautés, aujourd'hui décaties.
    Rencontre explosive, femmes, vodkas et poésies, pour une amitié forte mais brève. Un premier roman dont on va parler, un premier roman qui va chercher son inspiration chez Tchekhov et les classiques russes. La souplesse de la phrase d'Emmanuel Ruben séduira tous les passionnés de littérature.

  • Jacques Géraud, du service littéraire de la Poste, nous a transmis ces lettres de réclamations. Vingt-quatre personnages, très divers et pour la plupart très connus, douze de chaque sexe, de Julien Sorel à Meursault, de Phèdre à Zazie, de Molloy à Jean Valjean, de la Blanche Neige du conte au Corbeau de la fable, prennent tour à tour la plume pour dire à leur auteur, familièrement tutoyé, tout le mal qu'ils pensent de leur rôle, leur état, leur emploi, leur destin : sacrifiés à la fleur de l'âge (Julien Sorel), condamnés à l'amour platonique (Marie Arnoux) ou à la chasteté absolue (Jean Valjean) ; condamnés au contraire au stupre à gogo (la Juliette ou l'Eugénie de Mistival de Sade) ; interdite de métro (Zazie), ridiculisé ; méprisée (Odette Swann) ; sous-employé (l'âne Cadichon) ; etc. Bien évidemment, ces personnages écrivent leur lettre avec le style de leur auteur respectif. Vous sourirez et compatirez à la lecture de ces missives essentielles à la compréhension de la littérature selon saint Lagarde et Michard.

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  • C'est l'histoire d'un peu tout le monde.
    L'histoire d'une vie fauchée. D'un amour qui s'arrête. D'une mère qui part. D'un mari qui devient veuf. D'un veuf qui ne veut pas le rester. C'est l'histoire de gens qui ne se comprennent pas. D'une soeur qui regrette. D'un frère qui revient. Il y a des petits-enfants qui souffrent, qui se taisent. Des filles qui pleurent, qui fument et des chiens qui aboient. C'est l'histoire banale de la vie et de la mort.

  • Le Bréviaire des petits plaisirs honteux est à lire absolument pour enfin comprendre et surtout défendre tous nos plaisirs secrets. Dénudé ou habillé, mais sans fard, en extase vous plongera. Léger et libertin, accessoire mais essentiel ! N'écoutez pas les bonnes âmes qui veulent gâcher vos bonheurs intimes et laissez-vous aller.

  • Monsieur est médecin, Madame est femme de médecin. Ils ont deux filles et une bonne, Concepcion, qui est enceinte. Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes d'une famille bourgeoise de l'Ouest parisien des années 50... mais Concepcion accouche d'un bébé muet. Pourtant il parle, il grésille même... C'est un enfant-radio, ses cheveux sont l'antenne.

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