La Bibliotheque

  • Après le succès des Contes de Perrault illustrés par Doré, des Contes du Nord illustrés par Kay Nielsen, des Contes d'Andersen illustrés par Edmund Dulac, des Contes de Grimm illustrés par Arthur Rackham et des Plus beaux contes de notre enfance choisis et présentés par Boris Cyrulnik, les Voyages de Sindbad le marin et autres contes des Mille et une nuits illustrés par Edmund Dulac explorent l'univers des contes merveilleux d'origine arabe, persane et indienne (IXe siècle).

    A la suite de Sindbad ou d'Aladin, le lecteur est entraîné dans des aventures qui plongent le lecteur au coeur d'un Orient captivant et haut en couleur. Ce que nous disent aussi, en filigrane, ces récits de voyages et d'aventures, c'est l'importance des histoires. Ainsi se souvient-on que les Contes des Mille et une nuits, récités chaque nuit sans relâche, permettent à Shéhérazade, la fille du vizir, d'avoir la vie sauve...

    Dans cet ouvrage inspiré d'une édition « de luxe » de 1919 conservé à la réserve des Livres rares de la BnF, les contes sont servis par l'oeuvre magistrale de l'artiste Edmund Dulac (1882-1953), dont les illustrations inspirées des miniatures islamiques et indiennes, mais aussi de l'art tibétain et japonais, contribuent à magnifier l'univers orientalisant dans lequel ils se déploient.

  • Tour à tour monstres sanguinaires, divinités secourables, entités cosmiques, ou prostituées, les Sirènes suscitent dès l'Antiquité une mythologie paradoxale et sont parées d'ambivalence.
    La Bible les désigne comme des êtres essentiellement démoniaques, mus par la séduction et la luxure. Au Moyen Âge, la sirène continue d'incarner le vice et l'inquiétante féminité, quand elle n'est pas reléguée à une simple fonction ornementale.
    Mais les hommes du passé croyaient-ils vraiment à l'existence de ces êtres dont la voix pouvait tout aussi bien guider les âmes errantes à travers les cieux, ou ensorceler ? Pour les philosophes et les théologiens, les sirènes semblent avoir surtout constitué un symbole. Pour les artistes, elles étaient un motif dont la plasticité se prêtait à toutes les fantaisies formelles.
    Mais c'est la littérature populaire qui offrit aux sirènes leur plus belle postérité, à travers romans, légendes et contes merveilleux, avant que Théophile Gautier ou Apollinaire ne viennent rappeler que le destin de ces femmes insaisissables s'achève souvent... en queue de poisson.

  • Une ressemblance troublante.
    Ce dossier de la Revue de la Bibliothèque nationale de France remonte aux bases de l'histoire naturelle et de la primatologie, avec « Jocko », petit chimpanzé que Buffon fait naturaliser assis sur un tabouret. D'emblée, c'est la ressemblance physique du singe avec l'homme qui interroge : une autre discipline s'en empare, la physiognomonie, qui entend déduire la personnalité d'un individu à partir de son apparence physique. Pour autant, Lavater, son fondateur, ne s'y intéresse que pour le maintenir à distance.
    Se méfie des comparaisons hâtives avec les animaux et réaffirme au contraire la supériorité de l'homme (du fait de ses convictions religieuses).
    Il faut attendre les Lumières puis la théorie de l'évolution des espèces de Darwin (1858) pour soustraire l'homme du cadre biblique et l'insérer au sein du règne animal. L'apparition du grand singe en Europe, à travers les circuits de l'esclavage notamment, pose la question des limites de l'humain. Un imaginaire raciste se diffuse alors par l'intermédiaire des zoos humains et des spectacles de freak shows, remplacés à partir des années 1930 par l'industrie du cinéma.
    Les « singeries » dans les arts.
    Dans les arts picturaux et ornementaux, la représentation du singe et plus largement de l'animal évolue : si le motif simiesque est très apprécié dans l'Antiquité, il devient plus rare dans l'imagerie chrétienne, car associé au péché et très vite relégué à un statut purement décoratif qui annonce les singeries du XVIIIe siècle, comme chez Chardin ou Grandville. Au cours du XIXe siècle, le singe est de moins en moins représenté sous une forme anthropomorphique. Influencé par la société protectrice des animaux (fondée en France en 1845), l'art animalier se renouvelle en profondeur, remettant en cause la suprématie de l'homme dans la hiérarchie naturelle.
    Le rapport homme-singe a beaucoup inspiré la littérature, brouillant les frontières inter-espèces. Les premiers orangs-outans, exhibés au début du XIXe siècle, comme dans la nouvelle d'Edgar Poe L'Orang-outan, nous renvoient l'image de notre propre bestialité. De même, Pierre Boulle qui publie en 1963 La Planète des singes, adapté au cinéma en 1968, s'interroge sur la nature conflictuelle et mimétique des relations entre l'homme et l'animal.
    Les singeries du côté des singes.
    Le singe est-il véritablement cet imitateur divertissant que l'on s'est plu à définir au fil des siècles ? L'imitation est un processus essentiel de l'apprentissage chez les primates, comme le démontre l'expérience menée avec Nénette, orang-outan le plus célèbre de la ménagerie du Jardin des Plantes.
    Pour revenir sur ce mythe de singe imitateur, Sabrina Krief, primatologue et professeure au Muséum national d'histoire naturelle, spécialiste des relations entre humains et grands singes, analyse les comportements de ces derniers en Ouganda, de l'automédication à l'apprentissage. Elle milite pour la reconnaissance de la vulnérabilité des primates et de leur environnement : ces espèces doivent être mieux connues pour être mieux protégées pour leur valeur intrinsèque, et non parce qu'elles répètent des scénettes inculquées sous la contrainte du dressage.

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  • On ne présente plus Andersen : La Reine des neiges, La Petite Sirène, La Princesse au petit pois, ou encore Les Habits neufs de l'empereur... Ses récits, faits d'un subtil mélange de fantaisie, de noirceur et d'humour ont ému et continuent d'émouvoir et de passionner des générations de lecteurs de tous les âges. Le succès cinématographique planétaire de La Reine des neiges ou la prégnance des amours malheureuses de La Petite Sirène montrent à eux seuls l'importance de sa popularité.

    Inspirée de l'édition de 1911 conservée à la Bibliothèque de l'Arsenal, cette publication est magnifiquement servie par les aquarelles, virtuoses, d'Edmund Dulac, illustrateur majeur du merveilleux et de la féérie.
    Textes et illustrations plongent ainsi le lecteur dans un univers magique fait d'aurores boréales, de miroirs maléfiques et de palais de glace. Univers où l'on croise de valeureux chevaliers, d'espiègles Laponnes, de diaphanes petites filles, et où l'on s'envole au gré du vent sur le dos d'un renne...

    Dans une préface personnelle d'une grande délicatesse, l'écrivain Geneviève Brisac nous raconte l'importance qu'ont eue, pour elle, dans son enfance, ces contes et ces illustrations.
    Elle retrouve et nous fait partager les images qui l'ont bouleversée, les mots qui l'ont émue, avec l'acuité de souvenirs intacts : la cruauté du froid, l'angoisse, le manque, mais aussi le museau du renne, l'univers où « la neige et les édredons rivalisent de douceur »...
    Geneviève Brisac nous dit en outre combien la touche l'attention extrême qu'à travers ses contes, Andersen porte aux êtres, comme lui : fragiles, blessés, humiliés vulnérables. « Comme les enfants. »

  • De quoi s'agit-il cette fois, à quel aspect de notre humanité s'intéresse Michéa Jacobi. Oh !
    Une phrase de Robert Musil nous mettra vite au parfum : « Notre désir n'est pas de ne faire plus qu'un seul être, mais au contraire d'échapper à notre prison, à notre unité, de nous unir pour devenir deux, mais de préférence encore douze, mille, un grand nombre d'êtres, d'être ravis à nous-mêmes. » Et selon sa méthode qui n'est ni directive, ni commune, Michéa Jacobi nous fait rencontrer vingt-six évadés, de Judas en passant par Olympe de Gouges, sans oublier ni Obama, ni Hokusaï.
    Chacun de ses livres n'est pas seulement un élément de l'humanité, mais aussi un ferment de liberté, tant la variété, la fantaisie de destins nous offrent de chemins.

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  • En préambule, Jean-Yves Mollier rappelle qu'au XIXe siècle, au moment même où se constitue une littérature pour la jeunesse, l'Enfant représente, de la même manière que la Femme ou le Peuple, une catégorie sous surveillance, perméable par nature à l'influence néfaste des mauvaises lectures. L'abbé Bethléem (dont les archives sont conservées à la bibliothèque de l'Arsenal) joue un rôle considérable dans la campagne menée dans la première moitié du XXe siècle contre les journaux licencieux et les illustrés pour la jeunesse (Anne Urbain). Ce sont en effet ces illustrés, français (L'Épatant) puis américains (Le Journal de Mickey), qui concentrent dans un premier temps les attaques des censeurs, dont les arguments d'ordre moral ou esthétique constituent paradoxalement l'un des premiers discours critiques sur la bande dessinée (Sylvain Lesage). La même accusation de propager, par l'exemple, la criminalité juvénile se retrouve dans les discours à l'encontre du cinéma (Roxane Haméry).
    En France s'est mise en place, en juillet 1949, une législation qui encadre les publications à destination de l'enfance et de l'adolescence, qui « ne doivent comporter aucune illustration, aucun récit [...] présentant sous un jour favorable le banditisme, le mensonge, le vol, la paresse, la lâcheté, la haine ou tous actes qualifiés crimes ou délits ou de nature à démoraliser l'enfance ou la jeunesse ». Dans le même temps, aux États-Unis, est apparue, selon des modalités un peu différentes, la Comics code authority qui régira pendant des décennies la publication des comics américains (Jean-Paul Gabilliet).

    Le tournant de mai 1968 Mai 1968 bouleverse le paysage bien ordonné de l'édition pour la jeunesse, en initiant un mouvement de libération de l'enfance opprimée par la famille, l'école, et le monde des adultes en général, dont le Petit livre rouge des écoliers et des lycéens, traduit et publié en France par François Maspero en 1971, est emblématique (Sophie Heywood). La plongée de Bernard Joubert dans les archives de la Commission de surveillance des publications pour l'enfance et l'adolescence, instaurée par la loi de juillet 1949, est riche d'enseignements sur la manière dont celle-ci examine au fil du temps les publications pour la jeunesse. Au-delà de la loi et de son application, de moins en moins restrictive, les pressions exercées sur le livre pour enfants restent multiples, qu'elles viennent des responsables politiques ou des parents, et s'expriment tout particulièrement dans les bibliothèques publiques (Véronique Soulé). La parole est aussi donnée aux acteurs de cette histoire contemporaine, à un éditeur (Thierry Magnier) et à des créatrices (Agnès Rosenstiehl et Katy Couprie).

    Laissez-les lire !

    Du XIXe siècle à aujourd'hui, les discours à l'encontre des mauvaises lectures sont révélateurs des angoisses du temps, et des permanences des interdits liés prioritairement à la violence et à la sexualité, dont le livre pour enfants, territoire doublement sanctifié, devrait être protégé à tout prix. « Ne craignons pas trop vite de traumatiser les enfants. Le danger est bien plus grand dans ce qui est mièvre et ennuyeux que dans ce qui est trop fort dans sa vérité » disait pourtant Geneviève Patte dans Laissez-les lire ! en 1978...

  • En 1889, âgé de 23 ans, déjà auréolé d'une réputation de génie précoce, Rudyard Kipling traverse les Etats-Unis. Il y passera quatre mois et avec cette énergie qu'il avait déployée aux Indes en tant que jeune reporter et factotum du journal anglo-indien The Pioneer, il arpente le pays tout entier, visite San Francisco, pêche le saumon, côtoie cow-boys et industriels, visite les abattoirs de Chicago. Ce premier contact d'un jeune écrivain d'une culture anglo-indienne à l'esprit acéré, avec l'Amérique en dévoile bien des aspects toujours d'actualité avec une verve et une drôlerie réjouissante : le port d'arme, le philodollarisme, la presse, le pragmatisme sans frein. Et curieusement, son témoignage acerbe recouvre celui qu'un autre Anglais, a priori plus humaniste, fit trente ans plus tôt : Charles Dickens.

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  • On connaît Monsieur Teste, Charlot, Bartleby, mais on ne connaît pas encore Monsieur Néant. Il échappe d'ailleurs à son créateur, Emmanuel Moses, hébété, muet, surpris... Vous, moi quand l'aile du burlesque vous frôle et la brume vous auréole.
    Emmanuel Moses a écrit récemment Dieu est à l'arrêt du tram, Les anges nous jugeront, il manquait Monsieur Néant.
    Il s'agit d'un texte inclassable, proche de Tardieu, entre la description, la vision poétique et le burlesque. N'appartenant pas à un genre bien défini, sinon celui très gauchi du portrait ou de l'autoportrait, Emmanuel Moses se livre à un exercice subtil de dépeçage d'oignon pour notre plus grand plaisir. Qui est donc ce quidam ? Lui, une ou plusieurs de ces projections, une ombre comique et maladroite de film muet... Utilisant ses souvenirs, son journal, ses observations, son sens poétique Emmanuel Moses crée Monsieur Néant à moitié Chaplin, à moitié Socrate et nous l'offre par une série de saynètes, sa vie quotidienne, son rapport aux autres, ainsi qu'une certaine vision de la société, humaine ou satirique selon l'humeur. L'ensemble fait environ 160 pages et il doit y avoir une vingtaine de "chroniques", celles-ci pouvant aller de quatre ou cinq lignes à trois pages.

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  • 26 portraits d'hommes et de femmes de toutes les époques et de tous les pays qui dessinent différentes manières de jouir, que ce soit par le vin, la nourriture à outrance, l'opium, les arts, les ébats de la chair, l'amour de Dieu ou celui de la nature. Sont notamment évoqués l'artiste Louise Bourgeois, la danseuse Franziska Elssler, le cuisinier Taillevent ou le philosophe Zhu Yang.

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  • Le Corps des Libraires rassemble 21 histoires dont librairies et libraires sont les principaux protagonistes.
    Il évoque des librairies célèbres ou historiques. Il lève le voile sur certaines librairies choisies, que les amateurs de livres fréquentent sans tapage comme d'autres visitent des coins à champignons.
    Le Corps des Libraires est à la fois un livre d'histoire(s) et un guide. On y rencontre des revenants, des livres providentiels, des labyrinthes et des libraires héroïques, quelques personnages pathétiques et bien d'autres anecdotes curieuses.

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  • Tous les éléments d'un roman d'aventures sont présents dans cet ouvrage : mystères en chambre close, soirées mondaines, émeutes, secrets d'états, bande de malfrats écumant Paris, courses nocturnes dans une capitale déserte, enlèvements en tout genre, quiproquos sur les identités, amours absolues apparemment impossibles, injustices et emprisonnements arbitraires. Sans oublier le triangle amoureux.

    L'aventure se situe dans un futur proche : la France est en paix, ses besoins sont plus ou moins satisfaits, les gens en bonne santé, au prix d'une terrible diminution de la population. Mais la société est coupée en deux : les classes dirigeantes, et les autres. Le roman relate les conséquences d'une découverte scientifique : l'intelligence peut être ouverte à tous car elle n'est que l'émanation d'un fluide présent dans l'atmosphère, « de telle sorte que la pensée ne serait qu'une manifestation de l'électricité cérébrale ». Cette avancée dans le savoir pose problème aux élites, qui n'en veulent pas. Le savant, le professeur Fringue, est enlevé et mis au secret, mais certains de ses élèves reprennent le combat. Des enlèvements commencent alors à se produire un peu partout. Et ce n'est que le début d'une histoire virevoltante et sans répit.

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  • Le 10 et 11 février 1918 durant le conflit entre l'Italie et l'empire austro-Hongrois trois hors-bord équipés de torpilles vont accomplir un périple de 14 heures de navigation à travers les mailles des défenses Autrichiennes pour couler leurs navires de guerre mouillant au fond de la baie de Buccari.
    L'entreprise d'une vraie audace, de peu de conséquences militaires, les torpilles se perdant dans les filets de protection, eut de grandes conséquences morales :
    Retentissement national et international (articles dans le New York Times, le Figaro, Ouest Eclair, etc) et une influence incalculable.
    D'Annunzio participa à ce raid. D'ailleurs, le récit court et beau jamais traduit en français est du très bon D'Annunzio. Panache, portraits de marins, homosexualité souterraine et guerrière (Genet n'aurait pas fait mieux), amour éperdu de l'Italie, vitalité, sens de la phrase épique. Il laissera trois bouteilles dans la baie, contenant une lettre adressée aux ennemis autrichiens. Et s'ils ne les ont ni trouvées, ni ouvertes, ni lues, D'Annunzio en dévoile le contenu urbi et orbi Michel Orcel, romancier, poète, essayiste, traducteur de l'Arioste, de Jerusalem délivré présente et traduit ce texte. Il a en outre réuni un dossier : notes, index, articles de journaux sur la Beffa di Buccari, ainsi qu'un extrait d'un article très intéressant paru dans La Revue des deux mondes, « Une visite au commandant d'Annunzio » de Marcel Boulenger.
    Ce livre peut être inclus dans les livres célébrant le centenaire de la guerre de 14-18.

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  • En regardant les images filmées il y a quatre-vingts ans lors des Jeux olympiques de 1936, on en oublierait qu'elles ont été tournées en plein coeur de l'Allemagne nazie.
    Le triomphe de Jesse Owens qui remporte à Berlin quatre médailles d'or (au 100 mètres, au 200 mètres, au 4x100 mètres et au saut en longueur) semble consacrer encore aujourd'hui la victoire du sport et de l'idéal olympique, comme si le jeune athlète noir américain avait été notre champion, et qu'il était parvenu, sportivement, à vaincre le monstre nazi.
    L'exploit superbe de Jesse Owens est incontestable, mais cette belle histoire à laquelle nous aimerions croire, n'est qu'un arrangement avec la réalité, une fiction dans laquelle le sport a été un alibi.
    /> En héritant des XIe Olympiades attribuées à la ville de Berlin avant son arrivée au pouvoir, Hitler avait bien compris que cet événement mondial devrait être un instrument décisif dans la prise de contrôle de la société allemande par le parti National-socialiste en même temps que les Jeux offriraient une vitrine grandiose pour la reconnaissance internationale de l'Allemagne nazie.
    Le livre de Jérôme Prieur raconte en détail cette gigantesque opération de propagande commencée dès 1933, ainsi découvre-t-on la préparation, l'orchestration et la mise en scène d'un spectacle qui fut bien moins sportif que politique, et les Jeux de 1936, un jeu avec les apparences.

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  • Un roman méconnu de l'auteur de La Guerre du feu, publié en 1912. La Mort de la Terre anticipe la disparition de l'espèce humaine menacée par de nouveaux animaux, constitués de matières magnétiques issues des fers utilisés dans les industries, et dévoreurs de globules rouges : les ferromagnétaux.
    Targ, sa soeur Arva et son amoureuse Êré rencontrée lors de sa recherche d'oasis, vont être les seuls à vouloir tenter d'échapper à une mort certaine. Mais les oasis disparaissent au fur et à mesure remplacées par des déserts desséchés et il ne reste plus aucun espoir pour Targ, seul rescapé sur la Terre.
    Ce court roman ne laisse aucune place à l'espoir de la survie de l'Homme pour qui la seule solution, pour ne pas supporter la souffrance, est l'euthanasie sous forme de poison hallucinogène.
    Seule lumière dans cet ouvrage sombre, l'amour platonique et impossible entre Targ et Êré.

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