Nicolas Chaudun

  • Pont de Fer, pont des Voleurs, pont de Neufcourt, pont de Rosières...
    Etre au-dessus de l'eau tout en conservant les pieds secs. Le beau privilège. Passe l'eau, et repasse, et nous autres comme couchés sur elle dans son lit de bronze miroitant parsemé de chevelures d'algues. Est-ce la vie alors que contemplent en dessous de leur bras noués les amoureux innombrables qu'attirent les ponts sur les rivières ?

  • Réédition du texte de Roald Amundsen, l'un des derniers grands explorateurs de terres inconnues, qui fut le premier à découvrir les Pôles nord et sud.

  • Nous continuons d'explorer la verve mordante de notre « homme pressé » en attaquant la face insulaire de l'Europe :
    La Grance Bretagne. Il y sera croqué des chasseurs à cour, des gentlemen farmer et autres sportsmen qui n'ont d'égal qu'eux-même : un esprit libertaire et snob souffle sur cette bohême aristo.

  • « C'est vraiment trop drôle ! C'est étincelant de verve et d'esprit ! » s'exclama Goethe lorsqu'il lut les premiers récits du Genevois Rodolphe Toepffer.
    Milan-Côme-Splügen en zig-zag est de cette veine, pétillante de malice, débordante d'invention. Dessinateur, caricaturiste hors pair, théoricien de la peinture, précurseur de la bande dessinée, directeur d'école, mais aussi écrivain salué par Sainte-Beuve, Rodolphe Toepffer conte avec finesse et vivacité, dans des pages d'une étonnante modernité, les tribulations d'un pensionnat et de ses touristicules et autres voyageurs d'avant-garde en excursion scolaire en Italie et dans les Alpes.
    On en redemande.

  • Regards croisés de jeunesses du début du XXème siècle qui, à l'occasion d'un voyage en Grèce, s'émancipent de leurs héritages classiques.

  • Theìophile Gautier, c'est l'homme presseì qui voyage en zig-zag ! Pour se rendre aÌ La Haye, il aÌ Neufchâtel, Berne, Bâle, Strasbourg, Heidelberg, descend le Rhin, se perd aÌ Dusseldorf, aborde Rotterdam, gagne enfin La Haye et l'abandonne aussitôt pour Bruxelles et Paris. Il parcourt le tout en moins d'une semaine, mais avec l'oeil du critique d'art, la plume du poeÌte et la verve du feuilletoniste. Il offre là un haletant reìcit de voyage qui tient aussi du livre d'art et de l'art poeìtique.

  • qui se souvient que, jetant l'ancre à tahiti, bougainville baptisa " nouvelle cythère " cette île merveilleuse ? sur le pont de la boudeuse, un de ses jeunes compagnons partage cet enchantement.
    son journal en conserve la fraîcheur, digne d'un candide des lumières.

  • Recueil de textes décrivant le charme envoûtant et les contrastes saisissants de l'Andalousie du début du XXème siècle.

  • Le 20 juillet 1879, l'explorateur Adolf Erik Nordenskjöld réussit, à bord du Véga ce que nombre de navigateurs avaient vainement tenté depuis plus de trois siècles : le passage du Nord-Est.
    Mais ce ne fut qu'au terme d'un hivernage long de dix mois près des côtes de la Tchoukotka. L'expédition internationale qu'il dirige en profite pour étudier les moeurs des peuples de ces confins de la Sibérie, les Tchouktches. Nordenskjöld relate cette aventure et cette rencontre dans une longue lettre adressée à son mécène Oskar Dickson. Jamais réédité depuis lors, ce texte est présenté par l'écrivain voyageuse Karin Huet, qui est partie en 2009 sur le Manguier, suivre les traces de Nordenskjöld et franchir le passage du Nord-Est.

  • Un tour d'Europe façon Pickwick, voilà ce que nous réserve ce merveilleux petit recueil de textes inédits ou introuvables de Paul Morand.

  • Paul et Virginie, un exotisme enchanteur : exposition, Le Havre, Maison de l'armateur, du 28 novembre 2013 au 16 mai 2014 .

  • Pour les fêtes de fin d'année 2012, nous réunissons les quatre titres de Paul Morand publiés dans la collection Philéas Fogg dans un coffret intitulé Mon plaisir en géographie. Comprend D'autres Venise, Entre Rhin et Danube, Bains de soleil, So british !

  • Ce n'est pas le dénivelé qui fait la difficulté d'une ascension mais la force et la contrariété des vents. Quand François Graveline décide de grimper La Cordillère des Landes, audelà des vagues de l'Atlantique, c'est à l'assaut de celles des souvenirs, des espoirs et des remords qu'il part. L'altitude s'y calcule en négatif. Il s'agirait plus d'une descente intérieure où la contrée à découvrir est soi-même.

  • Retour en Orient ou la rencontre, à la fois nostalgique et humoristique des deux univers de Kipling, telle apparaît L'Egypte des Magiciens.
    Au fil du Nil et de la plume, il fait se confronter le présent des Occidentaux, sec comme le désert, au temps immuable et souverain des Orientaux, y mêle ironie et souvenirs et dévoile ce dont il est fait.

  • " Deux ou trois choses que je sais d'elle ", c'est à peu près ce que nous chuchote Dupaty à propos de cette Italie déclinante qu'il aime tant.
    Jurisconsulte du siècle des Lumières, disciple de Montesquieu, ami de Diderot, Dupaty est avant tout un gentleman jeté sur le Grand Tour. Cependant, plutôt que de décrire sur le mode lénifiant les ruines d'un astre éteint, il s'attache aux hommes - aux femmes surtout ! - et à leurs moeurs : la mort, la misère, le labeur. Ces lettres n'ont d'épistolaires que le nom. puisqu'elles n'ont été rédigées qu'à seule fin de leur publication.
    La sélection que présente ici l'écrivain Hugo Lacroix constitue le plus vif et le plus coloré des récits de voyage.

  • Cuba - Yankee est un livre de voyage : " une façon de fixer des regards, de se fondre dans un paysage, de recueillir des paroles avant que les bruits du monde, le fracas de l'Histoire ne les emportent...
    "

  • C'est à une véritable course contre la montre à laquelle se livre Honoré de Balzac.
    En libre précurseur de Phileas Fogg, il entreprend de démontrer que l'on peut se rendre de Paris à Berditchev, en Ukraine, en 6 jours. Ce récit en consigne l'aventure, émaillée de ses colères et de remarques savoureuses où il se gausse des Anglais. de l'Allemagne, " le pays le plus tire-laine que je sache ", de Berlin, " capitale de l'ennui " qui " a l'air d'un dictionnaire ", de lui-même, des Français...
    Grand pourfendeur et pasticheur de récits de voyage. Balzac n'aura écrit d'authentique que celui-ci. Mais si sa plume se fait aussi véloce que les trains et les malles-poste qu'il emprunte et aussi cinglante que le fouet de ses cochers. c'est pour mieux dissimuler le véritable motif de son voyage : l'amour de la belle comtesse Hanska.

  • Ce jeune homme que je connais un peu, et même parfois assez bien, s'arrête dans les musées, les églises, les palais, découvre de nouveaux auteurs, parle, écoute, se tait, vit de ses articles puis de ses premiers livres, flâne ou se dépêche comme pour une course au trésor.
    Les hasards de la vie le servent avec générosité. C'est le désir un peu fou de partager les bonheurs de ses découvertes qui l'a poussé à écrire.

  • Entre les deux guerres mondiales, le commandant Umberto Nobile partit pour le pôle Nord à bord du dirigeable Italia.
    À deux doigts du succès, l'aérostat s'écrasa sur la banquise, plongeant pour de longues semaines les survivants dans un isolement héroïque. Inspiré de ce poignant épisode de la conquête des pôles, un Yak en Arctique met aux prises un aventurier obstiné, un officier dévoré de morgue et de rancune, ainsi que Sam, trappeur d'une espèce onirique et primitive. Au milieu de ces forts caractères pris par les glaces ou accrochés aux lichens du " royaume du vent ", rumine un yak.
    Ce bovin laineux, monstre d'indifférence débarqué-là pour débarder le matériel de l'expédition, va décider du sort des rares hommes qui l'entourent. Jules Merleau-Ponty livre ici un roman sobre et merveilleux, rapide dans l'action mais lyrique quand il s'agit d'évoquer la tempête qui n'en finit pas, l'aurore interminable ou l'insoutenable craquement des glaces. Un régal d'aventures boréales.

  • Dans le confinement des maisons de famille, entre deux guerres savamment éludées, un drame intime réduit à néant les pauvres faux-semblant du bonheur et le culte du paraître.

  • L'Explorateur suédois Zven Hedin fut le premier occidental à reconnaître l'immense désert du Taklan Makan, en Asie Centrale, qu'empruntaient autrefois les caravanes du commerce de la soie.
    En écho aux Stèles de Victor Segalen, ses récits rencontrèrent un immense succès avant que les compromissions politiques de leur auteur ne les condamnent à l'oubli.

  • Bains de soleil

    Paul Morand

    Dans le sillage D'autres Venise et d'Entre Rhin et Danube, le troisième volet des impressions de voyages éparses de «l'homme pressé».

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